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22/10/2009Cette critique a été rédigée il y a plus de 15 ans.12 personnes sur 16 ont trouvé cette critique utile.Par
StinGer_ShoGuN
Gameplay
Autant le dire d'emblée, Eve Online se veut un jeu complexe. À titre d'exemple, le très sérieux Wall Street Journal a consacré un article aux marchés d'EVE (lieu où les joueurs achètent et vendent diverses biens) , en le comparant à la bourse réelle, avec ses "lois du marché".
Cette complexité pourrait rebuter le joueur peu ambitieux, mais il s'agit pourtant de la clé à d'innombrables possibilités. Celui qui connaît la physique (oh, rien de bien compliqué pour un physicien) comprendra irrémédiablement plus vite tels ou tels détails du jeu. Mais l'interface efficace et les aides claires ne laisseront pas le joueur lambda sur le bord de la route. Les tutoriels réservés aux débutants leur apprendront rapidement les bases du jeu, ouvrant la porte aux vastes possibilités d'EVE.
Plutôt que de répondre à "que peut-on faire dans EVE ? ", je répondrai à "que ne peut-on pas faire ? ". Oui, l'immensité des options ouvertes au joueur serait trop longue à décrire. Dans ce jeu spatial donc, pas d'entrée en atmosphère ou d'exploitation des planètes (même des boules de Noël se révèlent plus utiles) , pas de déambulation en station (pas encore devrais-je dire... ). Votre imagination constitue alors l'ultime barrière à vos activités : mineur, redresseur de tord, trader, soldat, producteur, transporteur...
Technique
Au départ, EVE se voulait multiplateforme. Mais le choix originel de DirectX et d'un émulateur non libre (dont je tairai le nom) limitait les possibilités graphiques sous Linux. Les amis des pingouins préféraient alors utiliser l'émulateur libre et bien plus performant pour se lancer à la conquête de New Eden (l'univers d'EVE Online) , laissant croire à CCP (l'éditeur du jeu) qu'aucun linuxien ne s'intéressait à EVE. Leur décision de stopper les éditions Linux en laisse encore le forum officiel tout en émoi !
Autre regret technique, le choix de fonctionnement du serveur, mêlant génie innovant et triste obsolescence. Le "serveur" se compose en réalité de plusieurs ordinateurs (des lames, vous savez comme dans la publicité ! ) : en fonction de la charge moyenne habituelle, un système peut se répartir sur plusieurs ordinateurs ou au contraire, une lame peut gérer plusieurs systèmes. Éloge de la fixité par le dynamisme : un comble ! Les "batailles épiques", où des centaines de joueurs affrontent des centaines de joueurs, se transforment en véritable calvaire pour certains, soumis au totalitarisme du "lag"... Alors que la solution existe, avec un clustering plus avancé. Mais je m'éloigne du sujet.
Plus agaçant que regrettable, on pourra citer les graphismes qui ne tirent pas partie de technologies banales : pas d'anti-crénelage par exemple (mais votre pilote de carte graphique peut gérer ceci de lui même à condition que vous le lui demandiez). En contrepartie de quoi, ce jeu demeure accessible à des configurations moins musclées.
Foin de tous ces défauts et tracas, l'univers se révèle soigné et prenant. La musique, qui en ravira certains et en dégoutera d'autres, contribue à l'immersion, grâce au compositeur Jon Hallur qui soigne particulièrement ses morceaux.
Les textures et effets visuels, de toutes beauté avec un niveau de détails réglé au maximum, paraissent vraiment réalistes et dépeignent des tableaux dignes des meilleurs films de science fiction (pour qui possède la machine adéquate cependant) : des explosions travaillées, des couleurs recherchées, des mouvements détaillés... DU GRAND ART. Les amateurs de sites de partage de vidéos pourront s'en convaincre par la qualité et la quantité des vidéos réalisées autour d'EVE Online.
Enfin, soulignons l'efficacité des bases de données employées : gérer au minimum 25 000 pilotes connectés et leurs transports, transactions, échanges... Sans une once de ralentissement. Un plaisir. Chapeau messieurs !
Un exemple valant mieux que de longs discours et s'il fallait encore vous convaincre de vous lancer dans l'aventure, une vidéo mémorable : L'Effet Papillon (en Anglais).
Enfin, sachez que n'importe qui peut débuter EVE par un essai gratuit et complet de 15 jours, voire 21 jours en frappant à la bonne porte.Publié le 22/10/2009 15:00, modifié le 22/10/2009 15:0212 personnes ont trouvé cette critique utile. -
09/09/2012Cette critique a été rédigée il y a plus de 12 ans.5 personnes sur 6 ont trouvé cette critique utile.Par un compte suppriméCe jeu offre un univers complexe, riche, et une grande liberté. Le système de craft et les interactions sociales sont bien pensées. Le jeu est très addictif et vous fera passer beaucoup de temps scotché devant le PC pour peu que vous commenciez à accrocher et à développer votre "havre".
Attention toutefois le jeu n'est pas noob-friendly, il faut savoir accepter de mourir et perdre de nombreuses heures de travail sur un perso. Il faut aussi un certain temps pour appréhender les règles et les multiples possibilités du jeu. Le graphisme, la technique, peuvent rebuter certains. Enfin le lag pose souvent de gros problèmes de jouabilité.
Pour ma part c'est un des tout meilleurs jeux auxquels j'ai joué dans ma vie, et c'est très certainement l'un des meilleurs sandbox actuellement. Il plaira aux gens comme moi qui aiment les jeux type civilization, caesar, etc.
A noter le jeu est entièrement gratuit et sans cash-shop, ce sont 2 étudiants qui l'ont créé et le gèrent - avec très peu de moyens. La communauté est passionnée - et assez hardcore.
On regrette juste qu'un tel jeu souffre de lag omniprésent et un développement en stand bye longue durée (voire à jamais).Publié le 19/12/2011 23:48, modifié le 09/09/2012 23:085 personnes ont trouvé cette critique utile. -
20/11/2013Cette critique a été rédigée il y a plus de 11 ans.5 personnes sur 6 ont trouvé cette critique utile.Path of Exile un hack'n slash tout dans la finesse, c'est à dire taper du mob pour avoir un équipement amélioré comme un malade (bah c'est un hack'n slash après tout vous aimez ou vous n'aimez pas).
Si j'ai bien suivi, ce jeu a demandé trois ans de développement et bien je peux dire que ça se voit, enfin un jeu où il faut un minimum réfléchir, enfin des boss dignes de ce nom où la moindre erreur se paie cash. Comme je n'aime pas trop faire un grand discours, on va commencer par les points forts :
- Bestiaire assez varié (humain, sirène, zombie, squelette, etc)
- Très bien optimisé, peu de bug
- Graphiquement très propre
- Bande son très agréable qui met dans l'ambiance
- Vraiment Free to play, pas de cash shop qui avantage ceux qui sortent de l'argent (que des décorations ou bien XP plus rapidement)
- Très bon suivi des développeurs
- Système d'évènements que je ne peux pas trop expliquer vu que je n'ai pas testé
- Système de compétences dont on va expliquer le principe.
Vous avez donc des archétypes (agilité, force, et intelligences) , ce qui va décider de votre "orientation". Par exemple, le ranger démarre dans la "zone" agilité, du coup votre départ et vos compétences premières seront du coup exclusivement axées agilité durant vos 5 ou 6 premiers niveaux. Après ces niveaux s'ouvre à vous une nouvelle routes vers l'archétype intelligence, qui ainsi de suite ouvrira une nouvelle voie. C'est un rapide schéma mais ce système est l'un des premiers que j'ai vu à être autant libres et compliqué, où chaque point dépensé doit être pensé à l'avance sous peine de "rater" votre perso.
Pour des personnes comme moi qui aime bien se différencier des autres joueurs, ça ouvre des perso vraiment originaux. Par exemple, mon ranger est axé critique mais pas dans les dégâts par seconde et je n'ai pas mis de points dans les défenses élémentaires (chaos, feu, glace). Du coup je fais de gros dégâts qu'en critique donc tous les 2 coups, tandis que sur des boss qui infligent des dégâts magique je perd beaucoup de vie, ce qui fait que ma progression est très difficile.
Les points faibles maintenant :
- Serveurs assez instable, peut-être victime de son succès ?
- Guerre des clones, pas d'options de personnalisation (je ne sais pas si c'est un mauvais point pour ce genre de jeux donc à prendre avec des pincettes)
C'est à peu près tout, je n'ai pas comparé ce jeu avec son concurrent Diablo vu que je n'y ai pas joué. Mais ce que je peux en dire, c'est que ce jeu a une très bonne communauté, de très bon développeurs. Ce jeu pourra aisément s'installer et faire partie des grands et c'est ce que j'espère de tout coeur.5 personnes ont trouvé cette critique utile. -
12/02/2009Cette critique a été rédigée avant la sortie du jeu et il y a plus de 16 ans.27 personnes sur 40 ont trouvé cette critique utile.Ce jeu me fait beaucoup penser dans son concept à EVE, le MMO spatial où on est libre de faire ce qu'on veux avec son personnage (de la politique au combat, en passant par le craft et le commerce, voir tout ça en même temps ^^).
De ce fait j'attends beaucoup de ce jeu, car il pourrait bien devenir pour moi et je parle en l'occurrence en mon nom propre, la perle rare, dans le monde des hack'n slash mmo, trouvé ce qui s'apparenterait un a un vrai RPG, est rare, seul quelque titre s'en approche, les plus prometteurs sont "Mortals" et "Wakfu".
Le genre MMO-RPG est plutôt sinistré, la plupart des gens considérant qu'un jeu ou vous bashez des monstres est un RPG. Alors que le genre ce définit plutôt comme un jeu d'enquête et d'aventure où la psychologie du personnage et son évolution son au cœur de l'histoire. En somme vivre la destiné d'une énigme. On ne connait pas encore le ressort, l'énigme de Mortals, mais le jeu n'est prévu que pour août et pourrait bien subir les traditionnels repoussements jusqu'en novembre-décembre.
Mortals, avec sa liberté de compétence et de ton pourrait bien avoir la main mise sur le genre, see you soon.Publié le 12/02/2009 11:21, modifié le 12/02/2009 13:2527 personnes ont trouvé cette critique utile. -
28/05/2014Cette critique a été rédigée il y a plus de 10 ans.4 personnes sur 4 ont trouvé cette critique utile.Par
tesboom
After Protocol est un des rares MMORTS à présenter en version MMO la base d'un bon nombre de jeux de stratégie : construire sa base, ses unités et réduire en cendres les possessions de l'ennemi. Cependant, il bénéficie d'une richesse qui se trouve être en même temps un de ses principaux défauts : les débuts se feront à tâtons, surtout pour le système de design qui est tout simplement indispensable et difficile à appréhender.
En premier point, le pilier central de votre développement, c'est à dire la recherche, vous prendra énormément de votre temps : les structures de base sont très peu efficaces, il faudra rapidement les re-designer (c'est à dire refaire un prototype avec les éléments de base) ; pour vos unités, il faudra mettre au point chacun des composants, les construire et les assembler (moteur, radar, bouclier, armes, structure, armure... ) avec un coût en crédits mais aussi en minéraux. Il en va de même pour mettre au point de bâtiments plus avancés, capable de tirer sur des unités hostiles, par exemple. Tout cela passera par le laboratoire, et devra être équilibré en conséquence, ce qui n'est pas chose facile.
En second lieu, l'économie demeure assez simple à prendre en main : les crédits peuvent être gagnés en construisant des colonies prévues à cet effet avec la possibilité de gagner des revenus commerciaux grâce aux autres joueurs ; pour les minéraux, au début il faudra extraire à l'aide de mines (qui est un procédé lent et relativement couteux) qui deviendront vite obsolètes au profits des transport (qui peuvent récolter de manière instantanée et gratuite). Pour les coûts d’entretien, ils restent assez bas, maintenir des réserves importantes est très largement accessible (voire risible ? ) mise à part pour les stations spatiales qui ne seront pas en mesure de générer un bilan positif.
Dernièrement, le plus intéressant : les combats. After Protocol possède un assez large éventail d'unités (3 types de chasseurs, 5 types d'escortes, 2 types de vaisseaux capitaux) ayant aussi plusieurs variantes. Cela dit, l'utilité et la maniabilité de chaque types est assez inéquitable, les corvettes sont de loin les vaisseaux les plus polyvalent et très largement utilisés, même si les autres modèles peuvent avoir une certaine utilité du moment que l'équipement fournit est respectable (mise à par les BattleCruisers qui sont très mal équilibrés). La palette d'armes, en revanche est assez restrictive, avec 5 types (pulse, beam, projectile, missile et bombes) on ne pourra se cantonner qu'à un type spécifique pour un vaisseau : le pulse sera l'arme la plus choisie pour les chasseurs et les escortes légères ; tandis que le beam sera la seule arme intéressante pour les escortes lourdes et les vaisseaux capitaux ; les projectiles peuvent être d'une utilité assez limitée pour les petits vaisseaux car ils ont un potentiel de dégâts moins important alors qu'en revanche ils sèmeront la mort montés sur des bâtiments ; les missiles ont une cadence de tire qui force à les utiliser en hit'n'run mais n'offrent pas une bonne base de dommages malgré tout ; les bombes sont exclusives aux frégates et ne servent qu'au bombardement orbital.
Pour éclaircir un peu les choses, voilà ce que je retiens de positif :
- de la vraie stratégie spatiale version MMO
- une richesse appréciable
- une assez bonne flexibilité
- pas mal d'options stratégiques
Néanmoins, on note quelques défauts :
- une énorme complexité à surmonter en plus d'un temps d'adaptation assez long
- quelques problèmes d'équilibrage
- des graphismes très modestes
- assez punitif
Au final, le bilan que j'en tire est assez positif, les batailles sont intéressantes à mener, il y a pas mal de tactiques possibles à appliquer malgré une bonne quantité de patience et de persévérance en prérequis. Le manque d'équilibrage peut se faire ressentir mais je le conseille vivement même si After Protocol est assez exigeant.4 personnes ont trouvé cette critique utile. -
01/06/2020Cette critique a été rédigée il y a plus de 4 ans.5 personnes sur 6 ont trouvé cette critique utile.Par Phedre.J'ai découvert Landes Eternelles exactement comme ça, sur JOL. J'ai dû lire une critique, comme tu lis la mienne en ce moment. C'était il y a un paquet d'années. Comme de nombreux joueurs, Landes Eternelles a accompagné une bonne partie de ma vie. Par intermittence, certes, mais jamais à la légère.
Au-delà des différents aspects gameplay, c'est de l'âme de ce jeu dont j'ai envie de te parler. C'est peut-être de cette manière seulement qu'on peut appréhender Landes Eternelles. Il faut que tu imagines un village. Une communauté assez réduite où tout le monde se connaît. Un village avec son lot d'amitiés et d'inimitiés, avec des parcours différents, des envies différentes. Un village auquel on s'attache, une communauté plurielle, où chacun imprime sa couleur personnelle. Des caractères forts, des individualités prononcées, ce qui ne masque jamais le sens de l'entraide et même souvent de la bienveillance. Dans ce village, certains vont incarner un rôle et écrire collectivement la suite de l'histoire, d'autres feront progresser les compétences de leur personnage et joueront un individuel ou en équipe.
Le gameplay est sobre, ramassé à l'essentiel. On ne se noie pas dans les informations et il est facile de s'y repérer. C'est peut-être ce que j'aime, finalement. Que les choses soient simples tout en restant complexes en même temps. Une diversité dans le choix des métiers, des techniques de combat, des lieux à découvrir, des secrets à déchiffrer, des objectifs sans cesse renouvelés, des missions quotidiennes, de nombreuses manières de jouer en coopération ou les uns contre les autres.
Le roleplay est l'aspect de Landes Eternelles qui me maintient le plus ici. Je connaissais le roleplay de très loin avant de télécharger Landes Eternelles. Jouer un ou plusieurs rôles, comme au théâtre ou au cinéma, est un plaisir fou. Une évasion. J'ai fini par pousser le vice de l'écriture sur des forums roleplay consacrés à d'autres univers. Si tu es familier de ces jeux de rôle, tu auras la possibilité de jouer ton avatar autant sur le forum, y prendre le temps d'écrire, ou bien apprécier de pouvoir l'incarner en temps réel, directement en jeu. C'est vraiment le gros plus, je trouve, cette possibilité de basculer d'un mode de narration à un autre. Je l'ai difficilement trouvé ailleurs.
Tu l'auras compris, tu te trouves dans un univers extrêmement riche, en évolution permanente depuis sa création (2004 ! ) . Tu seras amené à entrer dans la peau d'un personnage et à le faire évoluer. Il pourra être jeune ou pauvre, intelligent ou stupide, caractériel ou facile, malhonnête ou intègre, insensé ou réfléchi. Il sera elfe, nain, humain, entrera en relation avec d'autres joueurs, rebâtira des cités, construira des alliances, déclarera des guerres. Il s'enrichira honnêtement ou non, pourra diriger son peuple ou sa guilde, placera ses pions sur l'échiquier. Quelle que soit l'orientation que tu lui donneras, elle pourra avoir un impact sur l'environnement et marquer l'histoire.
Il faut que tu comprennes que le développement de ce jeu tourne autour des contributions des joueurs. Ce sont eux qui permettent son évolution constante. Autant sur son histoire, que sur le développement gameplay. Tu es encouragé à donner ton avis, proposer une idée, des corrections, parfois même à travailler seul ou en équipe sur un projet qui va être la base d'une des mises à jour quasi mensuelles en ce moment.
On est sur du "fait-maison". Landes Eternelles est porté par une équipe de bénévoles motivés qui ont finit par rendre ce jeu beaucoup plus attractif sur le plan gameplay que ne l'est Eternal Lands, version originale sur laquelle il a été conçu. Ce MMORPG international aux formules payantes comptabilise pourtant bien plus de joueurs actifs. Ce qui me frappe le plus, c'est de voir à quel point ce village que tu crois connaître, se trouve changé à mesure de tes visites. Comme un enfant qui grandit et que tu redécouvres à chaque fois. Il y a eu des hauts et des bas, des périodes de crise où des choix ont dû être pris pour changer la direction du jeu. Au fond, ce qui est à retenir, c'est l'agilité et la passion que manifeste cette communauté pour continuer à vivre une aventure qui a commencé il y a plus de 15 ans. Une durée de vie rare pour un MMORPG, exceptionnelle pour un jeu gratuit.
Je lis les autres critiques. Il y en a des très bonnes, probablement écrites par des joueurs convaincus. Il y en a des très mauvaises, probablement écrites par des joueurs sanctionnés. Mais au-delà de la part d'objectivité et de subjectivité que témoignent chacune d'elle, il y a peut-être un point commun qui les relient toutes. Aucun de ces joueurs, qu'ils soient enthousiasmés ou déçus, cyniques ou passionnés, n'est resté indifférent à ce jeu. Landes Eternelles canalise toute sorte d'émotions contraires, et il est bien rare qu'on s'en éloigne totalement. Nous avons tous un attachement particulier à ce jeu. Il est intraduisible. Il ne peut se comprendre ni par ces graphismes d'une autre époque, ni par la richesse de son environnement rôle play. Il y a comme un supplément d'âme qui nous relie tous. Et c'est peut-être ça finalement, qui rassemble cette communauté de joueurs si hétéroclite et disparate.5 personnes ont trouvé cette critique utile. -
06/12/2021Cette critique a été rédigée il y a plus de 3 ans.5 personnes sur 5 ont trouvé cette critique utile.Par Roi-GalahadOkord a tout ce qu'il faut pour plaire aux fans de l'époque médiévale. A la fois un jeu de gestion (développer un domaine de plusieurs fiefs au niveau des fortifications, de l'économie et de la population) , de stratégie (batailles d'armées avec plusieurs types d'unités) et de role play (faire évoluer son personnage et sa lignée, créer son blason, imaginer son domaine, son background et le faire évoluer d'une génération à la suivante, créer une chaine vassalique, avoir des alliés et des ennemis, contrôler des territoires, faire des alliances) . La communauté est très sympathique et accueillante, le développeur est très attentif aux joueurs et recherche toujours leur avis avant de faire évoluer le jeu dans une direction ou l'autre.
J'ai commencé à y jouer en mars 2021 et j'ai tout de suite accroché, développé mon personnage et son univers, puis me suis intégré à une chaine vassalique, suis arrivé à en devenir le leader puis suis devenu le roi d'Okord en développant la chaîne et ses alliances, le tout en un peu plus de neuf mois. J'apprécie particulièrement la communauté qui est très respectueuse, accueillante et qui vous met tout de suite à l'aise, la manière dont le développeur fait évoluer le jeu en demandant son avis à la communauté voire en suivant ses critiques/propositions et enfin la liberté de faire ce qui m'a plu tant en RP qu'en GP. J'ai pu développer le domaine d'un seigneur viking devenu saxon d'adoption en ajoutant plein d'éléments au background du personnage. L'avantage de ce jeu est la liberté que vous avez d'y jouer comme vous voulez : jouer plus sur le développement économique ou productif de vos fiefs, sur le coté bataille GP entre armées, plus social en développant vos alliances, ou plus le coté RP et BG du personnage où la seule limite sera votre imagination.
Vraiment une très très belle découverte !5 personnes ont trouvé cette critique utile. -
26/11/2013Cette critique a été rédigée avant la sortie du jeu et il y a plus de 11 ans.3 personnes sur 3 ont trouvé cette critique utile.Par
Dinshiin
Le jeu est à un stade de développement où il est encore difficile de dire si il sera monstrueusement bien ou un peu banal.
Pour le moment, tout ce que j'ai pu voir et essayé et particulièrement intéressant. Le mode création est vraiment sympa et permet de s'amuser de longues heures. Il permet de prendre en main le jeu et les différents éléments qui vont faire de vous un bon ou un médiocre ingénieur de l'espace. J'ai vraiment pris mon pied à pousser le jeu dans ses derniers retranchement, mettre à l'épreuve la physique.
Tiens, la physique, parlons en ! Il est vraiment impressionnant de voir les vaisseaux se disloquer en cas de choc. De voir votre croiseur se ratatiner contre une astéroïde ou encore de perdre une partie de votre puissance parce que vous avez perdu une partie de vos générateur lors du dernier appontage. Bref, pour le moment c'est de LEGO dans l'espace.
On peut aussi dire que les développeurs impliquent les joueurs dans le développement et restent à l'écoute de la communauté. Ils bossent vraiment bien vu la taille de l'équipe.
J'ai donc envie de dire qu'a ce stade du développement, les développeurs ont toutes les cartes en main pour sortir un jeu avec de l'avenir. Il reste donc à attendre et voir ce qu'il font de ce petit bijou.Publié le 26/11/2013 11:41, modifié le 26/11/2013 11:413 personnes ont trouvé cette critique utile. -
19/02/2017Cette critique a été rédigée il y a plus de 8 ans.5 personnes sur 5 ont trouvé cette critique utile.Par foxhound70De la Chevalerie... Voilà comment se définit Okord.
Que l'on ait décidé d’être un personnage odieux, sans morale ou bien un preux seigneur véhiculant de hautes valeurs de la chevalerie, chacun est libre de faire évoluer l'aventure au gré du RP qu'il choisira.
Développer ses fiefs seul ou au sein d'une faction, le joueur gravira les échelons des titres pour se retrouver parmi les grands du royaume et, qui sait, monter sur le trône. Les guerres, les alliances voire les trahisons, c'est en Okord que se révèlera le seigneur qui sommeille en vous.
Le jeu dispose d'une aide claire afin de mettre le joueur débutant dans les meilleures conditions, mais la communauté qui compose les grandes maisons est toujours là pour prodiguer aide et conseils.
Il est également à noter qu'un forum est dédié a Okord. Forum qui regroupe des sections comme "La Forge" qui regroupe les idées, améliorations à apporter en concertation avec les joueurs ; "Le Château d'Okord", zone RP ou chacun peut publier des récits relatifs ou non à son personnage et "La Taverne" zone non RP où l'on se retrouve dans des délires en tous genres (gazette humoristique) ...
Jeu à conseiller. ; )5 personnes ont trouvé cette critique utile. -
09/12/2017Cette critique a été rédigée il y a plus de 7 ans.4 personnes sur 4 ont trouvé cette critique utile.Par Des ArmoisesIl me semble que le temps est venu d'écrire quelques mots à propos d'Okord.
Quelques mots, avant la fin brutale de mes rêves de gloire et de puissance.
Dans quelques minutes, la poignée de chevaliers, de vougiers et d'archers qui tiennent encore les remparts de ma citadelle tenteront une sortie pour repousser les milliers de trébuchets, balistes et catapultes assemblés par ces diables de Valyriens, Araldiens, Samariens et autres Sudordiens...
A croire que toutes les Maisons d'Okord se sont donné rendez-vous sous mes machicoulis.
J'ai pourtant prié les Dieux Anciens.
[Okord propose à chaque nouveau joueur de choisir l'une des trois religions du royaume (background détaillé, unité spéciale associée au choix) ]
Imploré que la division perdure.
[Le nouvel arrivant est invité à choisir une faction. Les "ordres", "alliances", "confédérations" sont nombreux, organisés, animés, et leurs rivalités garantissent la réjouissante instabilité politique du jeu. Ces groupements de joueurs constituent également une des bases du "Role-Play", qui est une de grandes richesses du jeu]
Supplié que les haines ancestrales, les querelles religieuses, les ambitions contrariées favorisent mes projets.
[Le jeu se fonde sur un background riche et détaillé. Il convient de s'imprégner de l'histoire et de la géographie du royaume pour savourer pleinement Okord].
Espéré que nos belliqueux voisins épousent ma cause.
[Okord n'est que l'élément central d'une géopolitique plus vaste et très variée. Okord, terre médiévale imaginaire (mais non fantastique) n'est qu'une petite pièce du puzzle. De puissantes entités aux appétits féroces lorgnent sur le petit territoire qui ne doit sa relative autonomie qu'à la férocité de ses Maisons (c'est à dire... les joueurs) . Les empires d'Abrasil, de Deomul, le Gundor, l'Osterlich, la république valésiane, la Horde (...) représentent pour tout seigneur une menace terrible, ou l'espoir d'une alliance. Ce qu'il y a de véritablement formidable dans ce jeu, c'est que toutes les options sont offertes, une équipe de MJ remarquablement compétents et réactifs décidant s'il convient de valider les propositions des joueurs et se chargeant de retranscrire leur éventuel impact dans l'univers d'Okord. Okord, c'est une chanson de geste écrite quotidiennement par les joueurs, sous contrôle d'animateurs garants de la cohérence de cette aventure collective]
J'aurais dû cracher sur les Dieux endormis, et choisir d'épouser la fureur d'Yggnir. Qu'on me donne seulement un bataillon de ses huscarls...
[Le jeu comporte une dimension politique, une dimension RP, et un important volet tactique. Il existe de nombreuses unités combattantes (engins de siège, cavaleries diverses, fantassins variés, tireurs...) dont l'usage opportun et les combinaisons habiles sont une clé du succès. En tant que seigneur de fief, vous ne manquerez pas de mener souvent vos hommes à la bataille, individuellement ou à l'intérieur d'un ost de plusieurs joueurs, et peut-être vous spécialiserez-vous dans un type d'unité ou dans une forme de combat]
J'étais pourtant si près du but. Mon étoile brillait plus fort que toute autre et je grimpais, deux par deux, les marches qui menaient au trône.
[Le joueur commence avec le grade de chevalier et gagne, avec le temps et des exploits, titres de noblesse, droit de gouverner des provinces, droit de siéger au Haut-Conseil (...) , le plus haut rang - très convoité - étant celui de Roi (ou polémarque) d'Okord. Les points sont gagnés en bataille, dans des tournois, en développant son économie et peuvent même être attribués à titre exceptionnel par les MJ]
Je regarde ceux qui vont charger à mes côtés. Ceux qui restent.
Un duc, un marquis. Deux comtes, quatre vicomtes et huit bannerets. Plus blancs que linge, ils feront néanmoins leur devoir de vassaux.
[L'une des grandes forces d'Okord est d'immerger le joueur dans une simulation féodale complète, qui inclut le lien vassalique. Il est hautement recommandé au joueur débutant d'intégrer une chaîne vassalique (système pyramidal organisant une faction du prince le plus puissant au chevalier le plus humble) . La protection d'un joueur puissant est primordiale pour pouvoir développer sereinement son fief, et s'intégrer pleinement à l'histoire d'Okord. Un bon suzerain, en prime, ne sera jamais avare de conseils et de coups de main (or, nourriture, ouvriers, appui militaire) envers son vassal. En termes de jeu de rôle, cet attachement au système féodal est également très plaisant. Chaque joueur peut être suzerain ou vassal. En règle générale, il est à la fois l'un et l'autre]
Leurs regards sont vides, hagards. Ils savent bien ce qu'ils peuvent perdre. Ils craignent aussi le déshonneur de la capture (une autre possibilité du jeu, synonyme de rançon) . Je devine leurs pensées, tournées vers leurs villages paisibles et opulents. Terres défrichées, marchés agrandis, murs levés, universités bâties. L'espérance d'une vie prospère.
[L'économie est un facteur important du jeu. La richesse augmente votre prestige, vous permet de lever de puissantes armées et de construire donjons et remparts. Il convient de développer correctement chaque fief que l'on possède (jusqu'à 25 territoires) pour en tirer le plus de ressources possibles. Le choix du terrain est, à ce titre, primordial et il n'est pas rare de voir des tensions naître autour d'une plaine particulièrement fertile].
Toute espérance sera vite balayée. Finissons-en, en beauté et dans l'honneur. Un geste de ma main droite, et voici que sire Hector lève mon étendard. Tandis qu'on lève la herse et que je m'apprête à hurler le nom de ma Maison immortelle, je songe que tout cela - prier, travailler, et combattre - en valait la peine.
J'étais si près du but.
Si je tombe, une autre prendra ma place, pour écrire son histoire dans la grande Chanson d'Okord. Et celui-là, l'ami, ce pourrait être toi.
[J'ai rejoint récemment la communauté vivante et sympathique d'Okord, et j'ai immédiatement été conquis par ce jeu qui combine gestion, stratégie et RP dans une interface agréable et intuitive. Tout est fait pour faciliter les premiers pas du débutant. Gentillesse des aînés, et quêtes tutorielles "instructives". La présence de MJ compétents et motivés composant avec l'infinité de possibilités scénaristiques représente aussi un atout précieux. Par ailleurs, je n'avais pas lu de textes aussi magnifiques depuis l'âge d'or du vénérable Gloire & Pouvoir (Lisez donc Elmut, Von Festung, Elverid, Enguerrand, De Karan... ! ]. J'ajoute, pour finir, qu'Okord est un jeu gratuit qui ne nivèle pas la puissance des joueurs par l'argent. Si vous avez un brin de jugeote, je vous retrouve "là-bas" bientôt. En frère d'arme, ou bien en cible de vos archers ! ]Publié le 07/12/2017 14:01, modifié le 09/12/2017 00:054 personnes ont trouvé cette critique utile. -
18/11/2008Cette critique a été rédigée il y a plus de 16 ans.5 personnes sur 7 ont trouvé cette critique utile.Par
Toga
"C'est quoi le texte ? "
"Dites Aaaah! ! "
"Hein ? ... Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah ! "
La vieille pub d'Orangina pourrait allé à merveille pour ce jeu, simple, con, mais au combien trop bon : )
Ici pas de chichi (ce n'est pas Dragon Ball ^^) , Aaaah ! est un jeu qui n'a besoin que d'un navigateur internet pour marché, même si il y a une version téléchargeable.
Identifié vous, et hop vous voila dans la masse de Lemmings online ^^
Lemmings dans le sens ou vous êtes obligé de faire confiance au maitre du jeu, qui a l'aide de sa souris va vous faire un chemin pour arriver de l'autre coté du niveau. Pourquoi le suivre ? Tout simplement par ce que si vous ne le suivez pas, la terre qui ce trouve sous vos pieds est en train de disparaitre !
Mais comme vous vous n'êtes pas seul a vouloir être sauvé n'hésitez pas a poussez vos collègue en leurs criant "Aaaah ! " dans les oreilles !
Moins de personne qui arriveront en haut, cela donnera moins de points au maitre du jeux, qui passera son tour a un autre joueur pour devenir lui aussi un lemings ^^
Bref un très bon jeu, fun, rapide, et très bien entre midi et deux au boulot ! ^^Publié le 18/11/2008 15:25, modifié le 18/11/2008 15:345 personnes ont trouvé cette critique utile. -
15/07/2009Cette critique a été rédigée il y a plus de 15 ans.6 personnes sur 11 ont trouvé cette critique utile.Ce mmorpg parait aux premiers abords très frais. En effet, le gameplay ressemble à un jeu d'arcade d'avion, car oui, ici, on pilote des avions (et un tank volant) en mission. On se sent libre en bougeant dans tout les sens à partir de la souris et du clavier. Ca change des bashing koréens. Mais là s'arrête l'innovation.
Le reste est tout a fait classique, du bashing, aérien certes, mais pur et dur dès les premiers niveau car les quêtes ne suffisent rapidement plus. La mentalité de la communauté n'est pas géniale, les membres peu accueillants. Le système de craft est très peu recherché, on fait de la combinaison d'Item et enjoy... On se lasse extrêmement vite du jeu. Pour couronner le tout, on est vite déçu de l'étroitesse des maps et du manque d'originalité des avions (un tank, un polyvalent, un combatant plutot aérien et un soutien /healeur.
Un Mmo avec du potentiel, mais pour l'instant tellement linéaire et vid...
Un gros point positif hormis le gameplay sympathique : les graphismes, qui sans être hors normes, sont très jolis.Publié le 11/07/2009 19:21, modifié le 15/07/2009 17:066 personnes ont trouvé cette critique utile. -
06/06/2015Cette critique a été rédigée avant la sortie du jeu et il y a plus de 9 ans.2 personnes sur 2 ont trouvé cette critique utile.« Games of Glory est un nouveau Moba développé par le studio français et indépendant Lightbulb Crew. Largement inspiré par d'autres types de jeu comme les hack'n Slash ou les jeu de tir, il essaye de redéfinir le MOBA à sa sauce. »
Bonjour à toute et à tous, ici votre humble serviteur Mr Goibniu !
Actuellement en accès anticipé ouverte au public je me suis lancé dedans pour me faire mon propre avis.
1. Le Gameplay :- Sur GoG, il repose sur le dynamisme et la coopération des joueurs. Armé de deux armes ; distance et corps à corps, votre mission est de capturer plusieurs objectifs (avec pour but ultime, la destruction du nexus adverses) :
- capturer les "Gold Points" va servir à augmenter le gain d'argent gagné par votre équipe (argent servant à améliorer votre personnage dans la boutique de la partie)
- Les personnages nommés "clone" sur GoG sont plutôt sympa. Chacun possède naturellement ses compétences (clique gauche, A, E, R) mais aussi leurs faiblesses ; il y en a pour tous les goûts, avant d'équiper votre personne durant la partie, vaut mieux vous renseigner sur les points forts et faiblesses de ce dernier. (Tank, distant physique/énergétique, soutien, cac physique/énergétique)
2. La personnalisation :- Elle est nécessaire et vraiment amusante ! Peu importe le personnage que vous jouez, vous pouvez avoir deux armes, une distance et corps à corps qui pourront par la suite être vendus pour en acheter des meilleurs !
- À côté de ça, vous avez aussi la possibilité d'acheter des mods simples ou mixtes que vous pouvez améliorer jusqu'en Tier 3. (attaque physique, attaque énergétique, effets des compétences, armure, bouclier, vitesse d'attaque, point de vie, regain de point de vie, stamina, regain de stamina, distance d'attaque)
- Mais il existe aussi une amélioration de personnage hors partie, à chaque fin de partie, vous gagnez de l'expérience et ceci vous permet de créer des builds en améliorant certaine statistique. (comme celle au-dessus)
3. Les cartes et mod de jeu :- GoG possède actuellement plusieurs cartes :
- L'arène Svandia avec un mode de jeu "SuperStar". Le but ? Chaque équipe doit éliminer la "SuperStar" de l'équipe adverse (nommé aléatoirement avant chaque manche)
- L'arène d'entraînement avec le mode de jeu "Entraînement"
4. Le menu :- Nous retrouvons :
- Les statistiques du joueur (victoire, défaite, tués, morts ainsi que les ratio)
- Le rapport des parties précédentes.
- Le récapitulatif des "clones" que vous possédez. (personnage)
- La page de vos builds. - La page de vote "Club" (votre team/guilde et.
- La page de vote "Club" (votre team/guilde et.
- Les classements (top mondial / top de la semaine / top du jour)
- Le magasin pour acheter vos clones (monnaie IG et crédits CB)
- En sois le menu d'accueil est plutôt bien fait et assez complet !
En sois le menu d'accueil est plutôt bien fait et assez complet !
5. Du fun :- Le côté très fun de ce jeu, se trouve au niveau du son ! Pendant votre partie, il y a un présentateur qui parle et dicte chaque fait et geste des deux équipes à la façon "SuperBowl". Et malgré que la voix est en anglais pour le moment, c'est juste excellent !
= Conclusion :Publié le 02/06/2015 20:57, modifié le 06/06/2015 00:452 personnes ont trouvé cette critique utile. -
08/09/2016Cette critique a été rédigée il y a plus de 8 ans.3 personnes sur 3 ont trouvé cette critique utile.Par ZyakanJ'y joue depuis deux ans, et je ne l'ai pas encore retourné sous toutes les coutures.
Bon, c'est peut-être que j'ai passé un an à jouer au minimum syndical : mettre une liste de construction dans le chantier, me connecter parfois une fois par semaine pour affecter des serfs aux nouveaux niveaux construits, recruter une armée au fur et à mesure tout en économisant pour le prochain niveau de technologie. Parler un petit peu dans les chats avec les autres joueurs. Faire des petites interventions RP sur la tribune royale. Envoyer mon armée, renforcer celle de mon suzerain dans l'ost qu'il convoque en cas de guerre (ou pour taper un rare camp hostile de PNJ) . Lui fournir en même temps la nourriture pour alimenter cette armée, et permettre ses déplacements, bien entendu. Et puis faire confiance, et laisser le suzerain me faire gagner de l'honneur sans que j'aie à bouger le petit doigt !
Okord peut se jouer comme ça. C'est un peu triste, mais on n'a pas forcément toujours beaucoup de temps à y consacrer ! Et le fait que la partie micro-gestion soit réduite au strict minimum permet de laisser ses forces grandir gentiment alors qu'on a le dos tourné, et de ne pas prendre un retard irrattrapable parce qu'on a des occupations irl.
Quand on joue de cette façon, il suffit d'avoir un suzerain actif, qui va bondir sur la première occasion de se faire de l'honneur en batailles (l'honneur qu'on gagne étant en proportion du coût des unités que notre armée détruit) , et on grimpe tranquillement au classement sans avoir besoin de toucher à l'interface de combat.
Okord, un jeu de feignant ?
Plutôt un jeu où il est possible d'être feignant, tant qu'on n'a pas de grandes ambitions.
Effectivement, le jeu est adapté même au petit farmer du dimanche qui, en se contentant de fournir des effectifs au joueur dont il est vassal, va constituer un apport non négligeable à la force dudit joueur. Ainsi les joueurs plus puissants ont tout intérêt à prendre des jeunes joueurs sous leurs ailes et à leur faciliter le développement, pour leur propre intérêt. Et les joueurs plus faibles sont fiers de participer à l'ascension de leur suzerain. Pour être laissé à l'écart, il faut le vouloir. Et les mécaniques prennent une profondeur carrément intense dés qu'on rentre dans le vif du sujet : les relations entre joueurs. Et pour commencer, la plus fondamentale de toutes : la guerre.
L'interface peut rebuter : des chiffres, des coordonnées sur la carte, avec des icones au minimalisme forcé, des nombres de troupes, des simulations de combat obligatoires si on ne veut pas se suicider bêtement, des rapports d'espionnage avec les heures d'arrivée des troupes ennemies qu'on veut intercepter en embuscade, pour ne pas avoir à affronter les fortifications trop imposantes du fief où elles arrivent...
L'obligation quasi-vitale d'être connecté pour sécuriser les impacts et les retours de ses propres troupes, vérifier qu'on n'est pas soi-même embusqué, que la cible ne s'est pas envolée ou faite renforcer par ses alliés, ou qu'une attaque ne va pas venir nous détruire dans notre sommeil peut rebuter également. Elle peut même tout simplement empêcher les joueurs qui n'ont pas la possibilité de renoncer à la tranquillité de leurs nuits de mener eux-mêmes leurs batailles.
D'où l'intérêt des osts ! Ou comment permettre tous les rythmes de jeu =)
Une fois qu'on s'est résigné à échelonner ses réveils sur ses déplacements de troupes, et qu'on a réussi, tel un Néo, à assimiler tous ces chiffres et ces coordonnées qui s'offrent à nous, on a accès à un jeu de stratégie carrément décent. Encore une fois, le jeu ne se situe pas au niveau de la micro-gestion. On ne gère pas la tactique de chaque bataille (pas encore du moins, un jour qui sait ? ) mais on s'arrange en amont pour avoir les bonnes troupes en nombre suffisant pour la gagner. On s'arrange pour frapper là où on ne nous attend pas, on envoie des leurres, de fausses troupes pour détourner l'attention, on se renseigne en espionnant pour vérifier si les adversaires ne font pas de même de leur côté, et on vise surtout ce qui constitue le point fort et le point faible de toute armée : son seigneur. Une unité unique propre à chaque joueur, qui confère un bonus à l'armée qui l'accompagne, mais qui peut être capturée par l'ennemi si ladite armée est défaite, et fait toucher un jackpot d'honneur à celui qui le capture.
La force du jeu, c'est qu'il greffe ce système de combats sur un univers persistant, riche et en constante évolution. Un royaume qui fait vraiment la taille d'un royaume, avec de vrais seigneurs dessus, des joueurs comme vous, qui ont leurs alliances, leurs inimitiés, leur passé "réel" en jeu (Pas que du Rp ! Du Gp, éventuellement associé à du Rp) et tout ça donne une fucking simulation politique à la façon médiévale !
Même un tout jeune baron peut y poser sa pierre. Chaque joueur participe à son échelle à l'histoire du royaume, qui s'écrit au fil des jours et des guerres.
Okord est un jeu qui se joue sur une longue période. Des mois, au minimum. Et qui peut se jouer sans fin, tant qu'on continue à y être attaché. Enfin si, on peut considérer que finir le jeu, c'est devenir roi. En quelque sorte. Un roi déchu peut toujours briguer de nouveau le trône. Un roi lassé de la couronne peut pousser un vassal en avant pour qu'il atteigne la marche suprême. On progresse à hauteur de son implication et de ses ambitions. Des joueurs inscrits depuis deux ans sont encore vicomtes. En revanche, ils possèdent des armées dignes des plus puissants ducs, qu'ils mettent au service de leur suzerain. Et à l'inverse, d'autres joueurs deviennent rois en moins d'un an. Bref.
L'ancienneté fournit tout de même des avantages : une économie plus forte, donc la capacité de recruter plus vite une plus grande armée. Des technologies pour améliorer les chances de réussite d'espionnage, ou la vitesse des troupes par exemple, qui mettent du temps à être développées. Rattraper ces avantages prendra du temps à un nouveau joueur, et il est illusoire de débarquer en ce royaume en pensant pouvoir renverser les ordres établis d'un coup de cuillère à café. Là-dessus, la simulation politique est pour le moins pertinente. Mais l'histoire du jeu a aussi montré qu'aucune forteresse n'était imprenable, et nul seigneur à l'économie énorme n'est à l'abri de voir un jour sous ses fenêtres un ost rempli d'une myriade de barons et vicomtes. Quand je vous dis que c'est pertinent.
Et vous savez quoi ? (oui, j'imagine que vous le savez, si vous avez ne serait-ce que parcouru les autres critiques)
Le jeu est en constante amélioration. Les créateurs du jeu sont des passionnés, et sont à la recherche du perfectionnement constant ! De nouvelles mécaniques de jeu sont ajoutées régulièrement, sur les suggestions des joueurs, et parfois suite à des débats acharnés et fouillés de la communauté (accessoirement super active, sympa, et au taquet pour aider les nouveaux) . Bon, ça se fait forcément par petites touches, mais les défauts que j'ai évoqués sont tous répertoriés dans des topics du forum, avec débat par-dessus. o/
Bref. Je lui ai mis 9. S'il continue à évoluer comme il fait, un jour je serai forcé de mettre 10.Publié le 08/09/2016 00:49, modifié le 08/09/2016 14:323 personnes ont trouvé cette critique utile. -
31/01/2017Cette critique a été rédigée il y a plus de 8 ans.3 personnes sur 3 ont trouvé cette critique utile.8/10
OkordLa stratégie
Par PopkordOkord est un jeu formidable. Les débuts sont difficiles mais les anciens joueurs vous tendent la main dès votre arrivée et malgré l'immense historique du jeu, ils vous en résument les grandes lignes. Ils vous aident aussi à progresser et vous conseillent.
L'équipe de développeur est à l'écoute de sa communauté et des mises à jours sont régulièrement faites en tenant compte des critiques des joueurs. Des évènements sont aussi créés (un tous les six mois environ) et ils mettent les joueurs en relation et les poussent à coopérer ou à se diviser.
Montez des armées immenses pour envahir vos ennemis ou au contraire, construisez de grandes forteresses afin de vous protéger. Dans Okord, beaucoup de choses sont possibles. Vous pouvez aussi vous lancer dans un récit, la communauté n'hésitera pas à vous partager son avis et certains voudront même, à l'avenir, en construire d'autres avec vous.
Mais ils ne faut pas oublier que c'est avant tout un jeu de stratégie où règne l'équilibre et la polyvalence mais aussi les déplacements et surtout, la guerre !3 personnes ont trouvé cette critique utile. - Afficher les critiques suivantes
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