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11/06/2015Cette critique a été rédigée il y a plus de 10 ans.1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.Par mirededertusaJe joue quasi-quotidiennement à la version bêta de BSQ1492 depuis deux ans. Ces deux années ont permis beaucoup d'évolutions et d'améliorations.
Début mai, la saison 1 a été annoncée officiellement. On est vraiment très proche de l'ambiance d'un jeu de plateau : on lance des dés pour combattre des défis, on joue/choisit des cartes, on est plongé dans une ambiance graphique et littéraire très riche... ce jeu gagne vraiment à être connu. Les talents à développer permettent d'accéder à un très grand nombre d'activités, et comme il est assez peu probable de développer tous les métiers, le rôle de la communauté devient primordial ; un apothicaire apporte ses potions au menuisier, qui produit des manches de fusil pour le forgeron qui termine les armes…
La communauté est très sympa, le support très réactif et c'est un jeu vraiment gratuit (il y a des produits disponibles en vente pour permettent de jouer plus régulièrement). Les concepteurs nous ont promis d'enrichir encore les aventures en multipliant l'histoire de fond avec les pirates et les égyptiens et en ajoutant des mini-quêtes... Mais maintenant, ce qu'il manque vraiment, c'est un plus grand nombre de joueurs pour améliorer l'entraide entre les communautés !1 personne a trouvé cette critique utile. -
14/08/2015Cette critique a été rédigée avant la sortie du jeu et il y a plus de 10 ans.1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.Par AreonSalut a tous,
Tree of Life est un MMO, sandbox dans un univers médiéval essentiellement basé sur le craft et la construction (et le farm des compos) , et la finalité reste le PVP qui est présent mais qui reste bien ciblé sur du guilde vs guilde (bien que le PvP soit sauvage)
il est actuellement en accès anticipé et je dois dire que pour un early acces, il est plutôt bien fini, les bugs sont corrigés au fur et à mesure (peu nombreux) et il y a un rajout de contenu régulier.
Uniquement accessible via la plateforme STEAM, il coûte 20€ et ne nécessite pas d'abonnement.
Il y a trois serveurs (un par continent, Asie, US, Europe) , donc attendez-vous à croiser des russes, allemands et autres européens. Mais rassurez-vous, la communauté française n'est pas en reste.
Après 440 heures de jeu, je peux dire que le jeu est très fun et convient à tout type de joueurs (PvE, PvP, HC ou casu) , la carte est assez grande et elle grandira encore dans l'avenir (quatre fois plus grande d’après les développeurs).
Les graphismes peuvent paraître "enfantins" mais on passe vite à autre chose car le gameplay reste le plus important.
Donc pour les amoureux du craft, pour ceux qui veulent se construire un château imprenable, pour les combattant/voleur en herbes... essayez-le !1 personne a trouvé cette critique utile. -
13/01/2018Cette critique a été rédigée il y a plus de 8 ans.2 personnes sur 2 ont trouvé cette critique utile.Par Mawie85Bonjour,
Je joue sur Okord depuis quelques temps et franchement, c'est le meilleur jeu auquel j'ai joué. L'ambiance est extraordinaire (aucune provocation, les joueurs s'entraident même s'ils font partie d'une faction différente) , le Staff est présent et à l'écoute, il y a toujours des mises à jour et la communauté est très active. Le jeu a été conçu pour l'époque du Moyen Âge, ce qui m'attire particulièrement. Il y a plusieurs tchats à notre disposition : un pour parler de tout et de rien, un autre sur le rôleplay, un pour notre chaîne vassalique, un pour la chaîne vassalique de notre suzerain, etc. Tout est bien organisé.
Je fais partie d’une chaîne vassalique très nombreuse, les joueurs sont compétents, de bons conseils et très actifs. Je cherche des joueurs qui voudraient essayer le jeu et faire partie de cette chaîne vassalique. [...]
Vous serez automatiquement ajouté à notre groupe d'alliés et votre fief principal sera près du mien, afin que je puisse vous protéger.
J'espère vous voir en grand nombre.
2 personnes ont trouvé cette critique utile. -
08/12/2018Cette critique a été rédigée il y a plus de 7 ans.2 personnes sur 2 ont trouvé cette critique utile.Par ChariftribakOkord est un petit bijou de jeu par navigateur !
En évolution permanente depuis xxxx années, l'équipe d'administrateurs constituée de dev et de MJs anime et fait émerger continuellement des nouveautés en terme de gameplay et d'events RP.
Le roleplay justement, c'est ma tasse de thé et je trouve dans Okord pas mal de trucs intéressants.
La communauté est assez mélangée entre pur wargamers et roleplayers, le tout se tient plutôt bien.
Tiens... en parlant de RP, et si vous commenciez tout de suite l'aventure ? !
Votre intendant frappa à la porte de votre boudoir et entra.
Sire, une missive pour vous. Une missive du Roi de la Province d'Estybril !
Bien le bonjour futur chevalier ou Dame d'Okord !
Vous voilà bientôt à la tête d'un fief et de sa population.
Que vous soyez issu d'une lignée de seigneurs ou d'extraction populaire, vous devez sans doute avoir besoin d'aide et de soutien.
Sachez que je serais, moi même ou mes vassaux, très heureux de vous accueillir dans notre grande famille.
N'hésitez pas à nous demander main forte.
[...]
Bon courage.
Respectueusement,
Comte Hector Mayer, Polémarque d'Estybril2 personnes ont trouvé cette critique utile. -
26/04/2020Cette critique a été rédigée il y a plus de 5 ans.1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.Tout d'abord, il convient d'expliquer que je suis tombé sur Subnautica par hasard et que je ne suis pas très fan des jeux de survie, lesquels m'ont presque toujours déçu, voire dégoûté par leur manque de finition ou d'intérêt passé les premières heures. J'ai eu le jeu gratuitement (Epic Store) et il est resté un long moment dans ma bibliothèque sans que je ne m'y intéresse. Et puis un jour, je l'ai lancé et ce fut une révélation : Subnautica est une pépite.
Sur le papier :
- un énième jeu d'explo/survie à la gomme en FPS
- des fonds marins plutôt jolis, ça brille
- du building plutôt complet
- de la SF, c'est la mode
Jeu en main :
- c'est scénarisé. Ça peut paraître incroyable, mais vu ce qu'on trouve dans la même catégorie, il me paraît bon de l'annoncer dès le début. On a un vrai début et une vraie fin, pas une vague alpha sortie à l'arrache (même si le jeu l'était au début) .
- on est constamment seul, il n'y a donc aucun dialogue à proprement parler. Les seules voix qu'on entendra seront celle de l'IA et les enregistrements trouvés sur place.
- le jeu vous lâche totalement dans la nature en apparence, mais il y a en fait toujours un moyen de progresser, à condition de lire les documents, de s'intéresser à l'histoire, d'être attentif et perspicace. Ici le lore n'est pas en option.
- le jeu est beau. Ce n'est pas une question de qualité des graphismes (et paie ton cliping de la mort) mais c'est réellement enchanteur, puis angoissant, puis beau, puis effrayant qu'on en redemande. Et on en ré-obtient.
- l'ambiance n'est pas trop oppressante, mais vous mouillerez quand même votre culotte par moments, notamment en affrontant les nouveaux environnements ou en faisant une (très) mauvaise rencontre. La proie, c'est vous.
Subnautica a ceci de particulier qu'il ne narre pas son scénario comme on le fait d'habitude. Ici, pas de PNJ qui vous explique quoi faire ni de cinématiques passée la première (qui ne révèle pas grand-chose d'ailleurs) . Si l'IA vous donnera quelques indications sur ce qu'il convient de faire et quelques points de repère au début, c'est au joueur de trouver certaines astuces, d'expérimenter et de lire les informations qu'il obtient. En fait, c'est la première fois que je me suis senti aussi investi dans la documentation du jeu, parce qu'elle cache les informations permettant d'avancer, pas juste des bonus "histoire de".
En parlant de l'IA, votre seule compagne d'aventure est une belle saleté. L'humour dont elle fait preuve m'a plusieurs fois fait sourire. C'est simple, mais bien placé et presque toujours fait l'air de rien. La solitude de l'avatar et la sempiternelle vue FPS peuvent paraître lourdes, mais elles participent à l'immersion. Vous êtes seuls face à un monde entier, seulement "soutenu" par une IA sadique qui s'intéressera plus aux données et au matériel qu'à celui qui les utilise. Bonne chance.
Lorsqu'on sort pour la première fois de la capsule de sauvetage, on est littéralement entouré par l'inconnu et la peur des profondeurs. Ici, pas de plan qui se dessine, pas de brouillard de guerre qui s'évapore, juste votre mémoire de joueur et quelques "points" de repérages qui pourront être complétés par vos soins en déposant des balises qu'il faudra fabriquer vous-même. L'immense vaisseau échoué est votre seul point de repère en surface et, sans la boussole, il sera votre unique moyen de savoir dans quelle direction vous allez au tout début. Tout déplacement est potentiellement dangereux, surtout durant les premières heures ce qui renforce l'appréhension des sorties. Le jeu vous le confirmera à votre première rencontre avec un titan.
Autre particularité : les armes. Elles brillent par leur absence au début et on se rend vite compte que s'il est possible d'en fabriquer quelques unes, ce sont plus des outils que de véritables moyens d'anéantir la faune locale. Durant toute votre progression, la fuite et la discrétion resteront vos alliés les plus précieux. D'ailleurs, certains ennemis sont virtuellement invulnérables, voire inarrêtables même avec l'arme conçue pour, tellement ils sont massifs. Et puisqu'on en parle de ces "ennemis", ce ne sont au final que des animaux. Rien de plus, rien de moins. Ne vous attendez pas à combattre une IA retorse ou à des stratégies, il s'agit juste de ne pas se faire dévorer avec les faibles moyens à votre disposition. Ce changement est plutôt le bienvenu. Même à la fin, le danger vous guettera en permanence, au détour d'un prédateur qui arrive dans votre dos ou d'un grognement qui annonce que vous êtes dans la mouise. Et c'est bien.
L'équipement en lui-même se débloque avec le scénario, vos découvertes et l'exploration. Oui, il faudra beaucoup explorer pour tout trouver, beaucoup lire pour comprendre le fonctionnement du jeu. Il ne vous prend pas par la main et à plusieurs reprises, vous ne pourrez avancer sans une amélioration ou un outil spécifique. À vous de trouver comment faire, c'est une bonne partie du plaisir.
Les véhicules sont salvateurs et tous nécessaires à la progression, même si on peut tarder à le découvrir. Le premier sous-marin va vous changer la vie et modifier votre façon d'envisager votre environnement. L'exosquelette... eh bien disons que je vous conseille de suivre les recommandations de l'IA la première fois que vous montez dedans, sinon vous pourriez vous retrouver à hurler devant votre écran, accroché au dos d'un prédateur qui file à tout allure tandis que vous l'éperonnez à coups de foreuse (c'est mal, je sais) . Pour finir, le Cyclops a été une belle surprise. Le véhicule est si grand qu'on peut y construire la plupart des éléments d'une base (j'avais une serre, un lit, des armoires dans tous les sens) . La première visite de ce géant des mers a été un choc quand j'ai réalisé que j'allais devoir manoeuvrer un énorme paquebot submersible à travers les fonds marins à la première personne (aidé de caméras) . Du son des moteurs jusqu'à la voix de l'IA de bord, tout est fait pour exprimer l'énormité et la virilité de la machine. Pourtant, comme les autres véhicules, il est dépourvu d'armes et c'est en jouant de ruse, de vitesse et de discrétion qu'il faudra éviter d'attirer l'attention de monstres plus gros que lui.
Le craft est central mais pas lourdingue. Il s'insère très progressivement dans les avancées scénaristiques et je n'ai jamais ressenti l'impression de perdre mon temps à faire des recherches ou à devoir ramener 25 espèces de champignons pour vérifier s'ils sont utilisables en les mélangeant à 90 autres trucs. Ce qui n'est pas proposé, vous ne pouvez pas le faire, point-barre. Chaque nouvelle forme de vie, chaque nouvel élément est scannable et l'IA vous dit si c'est utilisable via la base de données. Charge à vous d'être attentif et de ne pas passer à côté d'une chose importante qui pourrait vous bloquer ensuite. Petit malus pour la "récolte" de minerais qui prend parfois trop de temps si vous cherchez à construire une base correcte, mais c'est une question vite résolue lorsque vous disposez du prawn et du cyclops. Après tout, ils ont été conçus pour ça.
La durée de vie est exceptionnelle pour un jeu vendu 20 euros. La richesse du scénario, pratiquement invisible durant les premières minutes, vous pousse à aller plus loin, à toujours chercher la progression, surtout qu'il ne s'agit pas juste de bêtement survivre : votre avatar DOIT partir et il devra atteindre des objectifs spécifiques pour y parvenir et percer de nombreux secrets... Personnellement, j'y ai passé plus de 60 heures, mais je sais qu'on peut le finir en 40. Un très bon investissement.
Conclusion :
Subnautica a été une énorme surprise pour moi, notamment parce que je n'en attendais pas grand chose au début. Chaque fois qu'on pense avoir compris comment le jeu fonctionne durant les premières heures, il vous prend au dépourvu en modifiant votre vision des choses. Chaque fois qu'on pense être coincé, c'est qu'on n'avait pas assez fait attention aux informations obtenues, qu'on avait oublié que le jeu n'est pas un tunnel et qu'il faut utiliser sa cervelle. C'est au joueur de trouver comment avancer, même si la solution n'est jamais bien loin (enfin au sens figuré) . Il en ressort une impression de merveilleux qui n'enlève rien à l'atmosphère inquiétante de ce monde où vous êtes complètement isolé, sans parler des décors sombres ou des petits moments de flippe en frôlant un faucheur ou entendant le hurlement d'un empereur sans parvenir à le localiser. Chaque nouveau biome est l'occasion de découvrir la beauté de ce monde étrange comme de serrer les fesses à l'idée de croiser un monstre inconnu. Toujours quelque chose à faire, toujours sur ses gardes, toujours attentif au moindre détail pour découvrir ce qui est arrivé aux autres, qu'il s'agisse de votre équipage ou des précédents visiteurs, le joueur doit vivre cette aventure à fond pour progresser. Je déconseille d'ailleurs fortement de faire une grosse pause pour s'y remettre quelques semaines/mois plus tard. Subnautica n'est pas à proprement parler difficile, mais il est exigeant et il faudra sans doute recommencer à zéro pour ne pas se retrouver perdu en revenant. Avec un scénario original et profond, qui exige que le joueur s'investisse pour comprendre ce qu'il se passe afin de progresser, sa narration sans dialogue et ses possibilités de constructions originales, Subnautica réveille le genre et le redéfinit, à tel point que j'ai envie de parler de Subnautica-like pour tous les autres jeux d'exploration/survie. Le seul gros malus est ce clipping abusif qui gâche l'ambiance lorsqu'on approche d'une zone ou la végétation apparaît avec plusieurs secondes de retard, mais à ce prix-là, c'est pardonnable au regard de la qualité du reste du titre. Je ne dis pas souvent ça, mais vivement le 2. (en alpha pour l'instant)1 personne a trouvé cette critique utile. -
30/06/2020Cette critique a été rédigée il y a plus de 5 ans.1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.Voici un jeu d'horreur qui, s'il s'inspire de l'oeuvre Blair Witch, emprunte également à Alan Wake ou encore à Inception, pour un résultat des plus mitigés.
Le jeu ne perd pas de temps en tergiversations quelconque, et nous plonge directement dans le vif du sujet. Une forêt entourée de légendes inquiétantes se dresse devant nous, et en son sein se trouve vraisemblablement un enfant porté disparu. Un cadre peu rassurant pour débuter notre enquête. D'autant plus inquiétant que ce labyrinthe vivant profite d'un réalisme saisissant, et la quiétude apparente du lieu se transforme vite en silence assourdissant dès lors qu'on s'y attarde un peu trop longtemps.
Heureusement pour notre personnage (et nous-même) , nous ne sommes pas seul dans cette aventure. Notre fidèle compagnon nous accompagne et fait partie à part entière du gameplay, tantôt pour effectuer des recherches, tantôt pour nous prévenir du danger. Et alors que dans les premiers instants la présence de notre chien nous apparaît donc comme rassurante et nécessaire, on s'aperçoit vite que le rôle premier de Bullet est de servir de bouée de sauvetage. Au fil de nos recherches, et à mesure que l'on s'avance dans une forêt de plus en plus sombre, le matériau de base disparaît pour nous offrir une introspection psychologique de notre personnage, au passé sombre et torturé. Et c'est dans ces moments-là que Bullet revêt toute son importance : permettre à notre personnage de se raccrocher aux branches de la réalité afin de ne pas sombrer dans la folie.
Si l'idée est bonne, la gestion de notre compagnon s'avère un peu archaïque au regard de ce qui se fait aujourd'hui. Pire peut-être, le bestiaire de monstres déployé est par moment incompréhensible (un tas de feuille démoniaque, vraiment ? ) . La proposition de gameplay s'accompagne d'énigmes à résoudre grâce à notre caméscope vidéo, ainsi que d'objets à faire trouver par Bullet et son flair hors-pair. A ceci près que ceux-là viennent bien moins varier le gameplay qu'approfondir le background du personnage -- même s'il est malheureux de devoir chercher des objets cachés pour l'approfondir.
In fine, les trois premières heures d'enquête oscillent entre le convenu et l'ennuyant, malgré quelques jumpscares bienvenues. Heureusement, la dernière heure se déroulant dans une maison sordide se révèle véritablement angoissante. Au travers d'un dédale incompréhensible, avec des changements de décor désorientant, des scripts surprenants, et des murmures effrayants, la visite de cette maison offre un gameplay angoissant et de nombreux sursauts. Pour s'échapper de celle-ci, il faudra faire tomber les murs et les barrières psychologiques du passé de notre personnage ; déterrer ce qui était jusqu'alors enfoui au risque de sombrer dans la folie.Publié le 30/06/2020 12:42, modifié le 30/06/2020 12:591 personne a trouvé cette critique utile. -
05/04/2021Cette critique a été rédigée il y a plus de 4 ans.1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.À la vision de Maneater, l'on pourrait s'attendre à une énième oeuvre jouant avec la phobie des requins pour, au grand dam de ces poissons cartilagineux, perpétuer le mythe de la dangerosité de l'espèce. Loin s'en faut : la forme se présente comme une parodie d'émission de TV, et le fond s'articule autour de la vengeance d'un jeune requin souhaitant venger sa mère, tuée par un vilain et dangereux chasseur de requins. Afin d'y parvenir, le joueur est invité à faire évoluer l'animal et à le faire grandir en parcourant les différentes zones. Ainsi, le jeu s'extirpe de cette vision « Spielbergienne » que certains pourraient redouter pour plonger tout entier dans l'humour et la découverte d'un monde sous-marin imaginaire.
Et autant le dire tout de suite, les premières nages et morsures séduisent autant par la maniabilité du requin que par la retranscription de ce monde que l'on a peu l'habitude d'explorer. Du bayou à la côte, en passant par les zones de villégiatures, différentes zones y passent avec pour chacune d'elles une identité propre bien que limitée dans la variation du biotope. En effet, si les environnements aquatiques proposent un large éventail de plantes et de ruines diverses, la faune souffre cruellement d'un manque de variété. C'est d'autant plus criant que le passage d'une zone à l'autre ne propose qu'une à deux espèces nouvelles. Bien peu, mais toujours plus que les habitants de la surface qui se limitent à quelques pauvres scripts. Autre mal, la gestion du cycle « jour/nuit » qui est souvent désastreuse, avec une perte de visibilité la nuit tombée, pénalisant ainsi le travail effectué à la surface ou sur les cinématiques. Cela aurait pu s'entendre si c'était une décision « roleplay » afin de rendre les sorties à la surface périlleuses, mais comme le jeu ne propose aucune phase réellement difficile, je ne peux m'hasarder à l'expliquer sous cet angle. En bref, que ce soit sous l'eau ou à la surface, le plaisir de la découverte s'estompe très rapidement malgré de nombreux « easter eggs » vidéoludiques et cinématographiques faisant office de bouffées d'air frais. C'est d'autant plus dommageable que le gameplay s'enlise dans son game desing, qui multiplie de fait les mêmes missions inutiles et les collectibles ad nauseam. Une situation faisant fi du bon sens créatif pour certains, une habile critique du monde ouvert à la Ubisoft pour d'autres. Quelque soit votre camp, il en demeure néanmoins que le jeu déploie rapidement et avec force une certaine idée de l'enfer en ne proposant finalement à notre requin que de dévorer tout ce qui passe devant lui, y compris mon introduction écolo-responsable.
Concrètement, Maneater propose une expérience tombant de Charybde en Scylla, notamment lorsqu'on découvre que ce script d'activité ne diffère en rien d'une zone à l'autre. Les mêmes missions secondaires, les mêmes prédateurs à tuer, les mêmes collectibles à trouver. Pire, même. Comme les améliorations de notre squale dépendent de leur complétion, il n'est pas possible de s'en extraire pour continuer la quête principale. Quête qui, à l'image du jeu, s'avère aussi maigre qu'un poisson en cage. Heureusement, ou malheureusement si on le rapporte au prix recommandé de 40 euros, le jeu se termine entièrement en huit ou neuf heures.Publié le 04/04/2021 20:59, modifié le 05/04/2021 10:541 personne a trouvé cette critique utile. -
06/08/2010Cette critique a été rédigée il y a plus de 15 ans.1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.Par Acta'Comme vous avez sans doute pu le lire avant d'arriver à ma critique, AperoRPG est un MMORPG par navigateur qui ne nécessite aucun téléchargement et qui est totalement gratuit. Rien que pour ça, cela vaut la peine de le tester... vous n'avez rien à perdre, si ce n'est un peu de temps.
En ligne depuis plus de trois ans, le jeu possède une communauté variée et sympathique, réunissant de jeunes joueurs débutant dans l'univers du MMO comme d'autres plus anciens capables de vous conseiller dans vos premiers pas.
Au niveau du contenu, le jeu possède de nombreuses contrées, chacune habitées par des créatures plus puissantes les unes que les autres. Pour triompher de ces monstres, vous aurez à vous équiper en choisissant parmi le grand choix de pièces d'armure qui s'offrent à vous. A coté de ce coté PvE, il y a le PvP qui est lui aussi très riche.
Trois classes s'offrent à vous, chacune donnant accès à deux sous-classes, donc au total six sorte de personnages jouable, ce qui offre un jeu PvP très équilibré où personne ne domine totalement les joutes.
Et si tuer des monstres où des humains ne vous suffit pas, vous pouvez toujours nous raconter les aventures de vos personnages au travers du forum où encore des "page de journal", outil RP par excellence.
La seule ombre que je vois à ce glorieux tableau est que le jeu est en constante évolution, les admins nous déstabilisent donc et nous poussent donc régulièrement à revoir nos tactiques et équipement... Rien n'est donc acquis, et les jeunes joueurs peuvent rapidement arriver à surpasser d'anciens.
Si après tout cela vous n'êtes toujours pas convaincu, venez voir par vous même.1 personne a trouvé cette critique utile. -
10/05/2011Cette critique a été rédigée avant la sortie du jeu et il y a plus de 14 ans.7 personnes sur 8 ont trouvé cette critique utile.Difficile de publier une critique sur un jeu aussi riche que Shores of Hazeron, mais il le faut bien pour le faire connaître à l'élite de JoL.
Plutôt qu'une critique point par point (graphisme, animation, bruitage, maniabilité, blabla) , ce sera une présentation.
Vous êtes amoureux des textures ultra haute résolution et des modèles 3D composés de 150 000 polygones ?
Vous aimez les jeux avec une prise en main immédiate, aux objectifs clairs, où un radar vous indique la prochaine étape ?
Les interfaces avec plus de trois boutons et deux sous menus vous donnent la nausée ?
Vous voulez vous enfermer avec vos amis dans un donjon instancié afin de faire progresser votre personnage et ramasser l'armure épique du boss de fin ?
Un jeu sans elfe ni nain n'est pas un bon jeu ?
Vous devriez malgré tout tenter l'aventure.
Une fois acceptés les graphismes particuliers, pour ne pas dire moches, et les problèmes de fluidité et de lag, Shores of Hazeron s'avère être l'un des MMOG les plus riches qui soient. Dans un univers de "Science Fiction - Space Opera", on peut considérer que c'est un mélange de Spore, Anno, Civilization et EVE.
Un peu de Spore :
Tout commence par la création de son personnage, et c'est déjà complexe. Quelques exemples d'options : herbivore, peau écailleuse sèche, deux tête, six bras tentacules, tronc long, déplacement ailé, un seul œil, pas d'oreille, gaucher, petits pieds crochus, femelle. Juste un échantillon, et sans compter toutes les possibilités de changement de taille. La forme finale influe sur la force (pour porter plus) , l'endurance (pour courir, sauter ou voler) , la rapidité (pour aller vite) et les points de vie (pour heu, avoir des points de vie). Restent quelques points à placer. Ces attributs n'ont finalement que peu d'influence une fois en jeu, ce qui compte est la créativité ! Une fois en jeu, on se trouve sur une planète générée aléatoirement par le moteur du jeu, et c'est parti. Il va falloir trouver de quoi se nourrir, récolter quelques ressources de base, et revendiquer un territoire (en plantant un drapeau fait main). Sans transition ni chargement, la vie continue. Elle peut être très brève, car planter le premier drapeau signifie perdre immunité à être attaquer par la faune locale.
Un peu de Anno :
Le drapeau devient la base de votre futur Empire. Autour de lui, vous pouvez construire des routes en terre, des maisons individuelles, et chercher des gisements de matières premières (comme des pierres ou du bois) à exploiter. Tout peut se faire en vue subjective, comme dans un FPS, ou alors en vue aérienne avec plusieurs niveaux de zoom, comme dans un jeu de gestion. On change à la volée, sans interruption. Il en sera de même durant tout le jeu. Arrivent alors des migrants, qui seront la main d'œuvre de la ville naissante. Impossible de les contrôler directement, seulement de donner des ordres de construction. Rapidement il faudra raffiner les matières, ouvrir des fermes (fruits, légumes, viandes... ) , répondre aux besoins des citoyens (arène, pompier, casino, zoo... ) et gérer la balance citoyens/travailleurs/nourriture/moral. Les chaînes de constructions se complexifient, avec des dizaines d'outils, de matières, de produits transformés. L'arrivée de l'électricité sera une petite victoire, puis viendront les premières véhicules (terre, air et mer, que l'on pilote directement au clavier, souris ou joystick) , et enfin, les premiers prototypes de vaisseaux spatiaux.
Un peu de Civilization :
S'il est possible de s'en tenir à une petite ville, il est également envisageable de partir à la conquête de la planète, qui se compose de plusieurs océans et continents. Avec les véhicules qui vont bien, planter un second drapeau à l'autre bout de la planète afin de récolter des ressources de meilleur qualité peut s'avérer payant. On se retrouve alors à gérer non plus une ville, mais plusieurs, liées par des routes commerciales que l'on aura établie ou pas. Une capitale peut être désigner, ce qui permet entre autres choses de lever des impôts qui pourront financer les recherches universitaires, afin d'accroître la rapidité des découvertes essentielles à la conquête des étoiles. Un jour pas tellement lointain, votre première roquette spatiale sortira de l'usine.
Un peu de Eve :
Le premier objectif spatial est de coloniser une lune proche afin de récolter de nouvelles ressources, indispensables à la construction de vaisseaux importants capables d'aller loin et longtemps. Il faudra alors gérer les colonies éloignées, le ravitaillement en vivre, dont en air et en eau. En attendant, rendez-vous dans le studio de création de vaisseaux. Pièce par pièce, paroi par paroi, vous pouvez fabriquer votre fantasme, et pourquoi pas faire revivre l'Entreprise ou le Galactica ou Goldorak... Une fois les formalités accomplies (principalement la collecte des ressources nécessaires) , décollage ! Quitter la planète mère n'est qu'une étape dans la vie d'un Empire. A présent, il faut explorer, visiter d'autres planètes, découvrir de nouvelles ressources, rencontrer d'autres civilisations, traiter avec d'autres Empires que d'autres joueurs auront bâti tout comme vous avez bâti le votre.
La suite, c'est à vous de l'inventer, après tout c'est un "4X sand box" : eXploration, eXploitation, eXpansion, eXtermination... Trouvez des amis, et vous trouverez des ennemis.
8/10, à cause des problèmes de fluidités, autrement il mérite un petit 12/10...7 personnes ont trouvé cette critique utile. -
30/01/2013Cette critique a été rédigée avant la sortie du jeu et il y a plus de 13 ans.3 personnes sur 3 ont trouvé cette critique utile.Je dois dire qu'étant moi même un "hater" de League of Legends et ayant vite fini par l'être sur le genre tout entier, j'ai été très sceptique quant à la qualité de SMITE. Le jeu vient de sortir en bêta ouverte et là je me dis... "pourquoi pas... ". Je me suis surpris à enchaîner trois parties sans m'en rendre compte, malgré tout ce que j'ai pu dire jusqu'à présent.
Les + :
_ Le jeu est très, très dynamique, et ce d'autant plus lors des affrontements entre joueurs ;
_ La bande son est vraiment très sympa, et les personnages émettent des bruitages, ou parlent lorsqu'ils se font tuer, ce qui renforce l'aspect immersion. C'est-à-dire qu'à la place des traditionnelles onomatopées genre "han ! hoooo ! hahaa ! ", là, ça va vraiment être quelque-chose qui apporte une dimension fun et immersive au jeu.
_ Les personnages sont vraiment amusants, leurs statistiques (encore heureux) sont bien distinctes (pour l'instant) ;
_ Certains petits ajouts au jeu (comme les achats automatiques d'équipement et la dépense automatique des points de compétences, désactivables soit dit-en passant) permettent aux aficionados de s'y retrouver, et à ceux qui découvrent le genre de ne pas se prendre la tête avec ces aspects du jeu et donc de profiter pleinement de leur partie sans perdre 20 minutes avec ce binz (qui s'avère être un vrai calvaire quand on y connait rien comme moi) !
Les - :
_ Les graphismes un peu cartoons peuvent en déstabiliser plus d'un ;
_ Le MOBA est un style de jeu dans lequel il faut investir un temps FOU pour en maîtriser toutes les subtilités, temps que n'auront peut-être pas les plus cazu d'entre nous !
_ Cela a encore à voir avec le temps investi à jouer au genre : certains joueurs nous sortent des techniques dont on aurait jamais soupçonnées l'existence (ces fameuses techniques qui vous font dire "p*tain mais il est fumé ce héros" (qui est une sensation bien connu par ceux qui jouent occasionnellement à ce genre de jeu et qui sont découragé tant ils se font rouler dessus dans leurs débuts).
Le jeu est encore en bêta (ouverte) , donc je conseille à tous ceux qui n'ont pas encore testés ou qui sont sceptiques d'aller y faire un tour : le jeu est gratuit, ça ne prend que 30 minutes à télécharger, et ça peut s'avérer être une source de fun, même pour les moins patients (comme moi ! ).3 personnes ont trouvé cette critique utile. -
16/09/2013Cette critique a été rédigée il y a plus de 12 ans.1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.Dick Jones du Cartel Impérial espère vous rencontrer un jour. Les affaires, le commerce, les échanges... c'est son crédo. Mais si vous voulez, il peut vous aider dans vos démarches illégales.
Apocalypsis, c'est un jeu de conquêtes spatiales, hors du commun. Ce n'est pas un jeu à la "Ogame" où vous allez vous faire raider à tout va ! Non, si vous aimez le RP et la diplomatie, vous réussirez facilement à vous faire des alliés qui vous aideront, même si vous êtes une jeune civilisation. La diplomatie est donc un atout majeure pour votre survie.
Si vous avez besoin d'aide, la communauté des joueurs et les admins sont présents et réactifs sur le forum externe.
Le plus selon moi, la possibilité d'adapter son régime politique en fonction de son RP. République, dictature, démocratie libérale, théocratie, corporatisme, fascisme, etc. Votre politique influence vos facteurs de civilisation (défense, offensif, bonheur, etc). Vous vous sentirez proche de votre peuple.
A bientôt dans l'univers !1 personne a trouvé cette critique utile. -
20/05/2014Cette critique a été rédigée il y a plus de 11 ans.1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.Par FeudhivertC'est ce qui est pour moi le point fort de SMITE sur d'autres concurrents. Étant joueur de League of Legends (un très bon MOBA) , j'y avais fait mon temps avec quelques années et milliers de parties, je n'ai donc pas choisi Smite car je n'aimais pas League of Legends, mais plus par besoin de changement.
Ce qui m'a attiré de prime abord, cela peut sembler idiot mais c'est la caméra à la troisième personne. Ayant testé Dota mais y voyant un jeu dans la même lignée que LoL, je n'étais pas très motivé pour rapprendre des héros. Je sais bien que Dota est le plus vieux, mais je préférais LoL c'est comme ça.
Donc après ces quelques mois, les points forts sont pour moi :
- Une caméra à la troisième personne qui change le gameplay et donne une réelle immersion, c'est vraiment un jeu différent.
- Un thème sur les dieux que je trouve bien réalisé et même si pas mal de sorts et dieux ressemble à des homologues sur LoL ou Dota, on ne pourra leurs reprocher car pas mal d'effort ont été fait pour avoir des héros et des sorts propres au jeu (Poséidon, Ares, Nu wa, etc).
- Le fait que certaines apparences même si elles restent basique (ou alors les skins dorés) soient achetable avec de la faveur ou déblocable (skin légendaire) gratuitement est un vrai plus.
- Un mode de jeu qui change tous les jours, c'est peut être ni un plus ni un moins parfois le mode est très sympa parfois il ne change pas grand chose, la belle et la bête j'avais bien aimé (Anhur et Aphrodite peuvent être joués uniquement en 5c5).
Les moins, car ce jeu n'est pas sans défauts :
- Une optimisation pas toujours performante, même si ce point peut sembler idiot il a fallut attendre plusieurs moi après la sortie officielle du jeu pour avoir un système potable de game creative ! J'espère que toute nouveauté sera plus optimisée à l'avenir.
- Parfois le jeu peut bug, après une bêta cela n'est pas très pro. Un récent bug fait que rarement le héros d'un joueur n'est pas chargé sur la carte. Du coup, on joue à un de moins pour toute la partie cela est très étrange ! Les bugs restent heureusement rare.
- Joueurs quittant la partie, autant que dans un MOBA classique.
- Ambiance, là je dirais que le ton est plus en faveur de Smite par rapport à un MOBA classique mais cela à deux raisons : peu facile de parler à un ennemi et donc de le provoquer et un système similaire au FPS permet de parler aux autres joueurs via des raccourcis limitant les vrais dialogues, chacun son avis sur le bon coté ou mauvais coté de ça.
- Peu de skin, vous n'aimez pas votre héros préféré ? Pour le moment Smite est un peu à la traîne sur les sorties des apparences et il vous faudra donc attendre !
- La traduction globalement bonne, à la sortie d'un héros tout n'est cependant pas forcement traduit et par moment il y a quelques erreurs de traduction assez choquante (on dit pas « la skin » hein ? ).
Conclusion :
Smite reste pour moi un très bon MOBA, qui va ouvrir la voie à d'autres MOBA à la troisième personne. Car une fois le concept accepté, on a du mal à rejouer à un MOBA classique, enfin pour ma part ! L'année en cours nous dira si Smite s'impose et sait tiré partie de ses différents avantages tout en corrigeant ses quelques petits défauts.Publié le 19/05/2014 17:08, modifié le 20/05/2014 10:301 personne a trouvé cette critique utile. -
22/05/2014Cette critique a été rédigée il y a plus de 11 ans.1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.Par ToniFireBonjour à tous,
Le jeu dont je vais vous parler est sûrement le meilleur MOBA du moment ! D'ailleurs c'est une véritable surprise pour moi qui n'a jamais pu supporter plus de deux parties à la suite de League of Legend. Ici, je me suis surpris à jouer malgré ma quatrième défaite.
Le gameplay :
Il est plutôt basique mais pas moins désagréable, les touches pour les déplacements et pour les compétences, sont très bien placées car elles ne compliquent pas du tout la façon de jouer. Ensuite, le fait de voir directement en troisième personne son personnage clarifie l'environnement et la compréhension de ce qu'il se passe autour de soi. Enfin, chaque personnage à des aptitudes bien spécifiques donc, vous n'irez pas vous fourrer dans les pièges de vos adversaires.
Graphismes et sons :
Je vais arriver au premier point qui pourrait s'avérer mauvais : le graphisme. Bien que la qualité de celui-ci est excellent (modifiable dans les options) , cet univers un peu " manga " pourrait déplaire certaines personnes ou même les déranger... Malgré tout, ceux-ci sont très détaillés et cela rajoute du réalisme au jeu.
Au niveau des sons ?
Quelque chose de marquant : c'est que Hi-Rez studio nous a remplacé les éternels onomatopées (Argh ! ; Haha ! ; ... ) par de vraies phrases (quand un personnage meurt par exemple). De plus, les bruits d'armes, la musique, les cris de guerre... tout est très clair et on peut dire que la musique est tout simplement géniale.
Les points faibles :
- Comme dans tout MOBA, vous tomberez forcément contre quelqu'un de plus fort/expérimenté ou connaissant mieux que vous son personnage et vous vous direz sûrement : Whaa ! Il est trop "cheaté" ce mec !
- Après vous être fait tuer pour la trentième fois sur une partie, vous pourriez commencer à vous énerver.
- Il est probable que vous ne trouveriez pas votre personnage "fétiche" dés la première partie.
- La longueur des parties : certaines parties peuvent devenir lassantes (surtout après une heure sur la même). Le temps minimal pour en finir une est d'au moins 30 minutes.
Les points forts :
- Tous les arguments cités ci-dessus (sauf les plus négatifs).
- Le fait que vous vous habituerez très vite à votre personnage et que vous ne vous demanderez plus constamment : Rahh ! Mais c'est quoi ça ? ! ?
- Le dynamisme du JcJ.
- La création possible de groupes, donc de vous faire des amis.
- Et enfin, le fait que si vous accrochez au jeu, vous ne vous en déférez pas si facilement. ; )
Allez, à plus !1 personne a trouvé cette critique utile. -
11/11/2014Cette critique a été rédigée il y a plus de 11 ans.2 personnes sur 2 ont trouvé cette critique utile.Par baundoinJe n'ai pas encore fini d'explorer les subtilités du jeu mais je sais déjà que j'y suis pour un moment. Okord se présente comme un jeu de gestion assez classique, on développe ses marchés, multiplie ses fiefs et forme une armée redoutable. Le tout sans dépenser un euro.
Ensuite, passé cette première étape, on découvre l'aspect moyenâgeux d'Okord : honneur, suzerains, vassaux, révoltes, taxes... sont le coeur du jeu. Et c'est tant mieux ! Cela faisait longtemps que je cherchais un jeu assez fidèle au temps des chevaliers et je pense que je l'ai trouvé.
La communauté est ouverte et on se retrouve rapidement intégré par un suzerain (il faut trier un peu toutes les propositions que l'on reçoit quand on rejoint le jeu) au coeur de son conseil et on participe à ses campagnes, le temps de pouvoir recruter ses propres vassaux et mener des guerres à son propre compte.
Okord se présente comme un jeu assez classique (quoique le fait d'être vraiment gratuit est déjà original) et révèle assez de profondeur pour s'y éclater. Il n'y a pas besoin d'être un nolife et le jeu évolue constamment suite aux propositions des joueurs, c'est rare !2 personnes ont trouvé cette critique utile. - Afficher les critiques suivantes
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