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15/09/2009Cette critique a été rédigée il y a plus de 16 ans.1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.Par
DJ-ZelDarK
Urban Terror est un jeu excellent ! Pourquoi ?
-Il est gratuit à 100 % (pas de ItemShop ou autre)
-Il est open-source
-Il est multiplateforme (Windows, Linux, Mac)
-Il fonctionne sur quasiment tous les ordinateurs
-On peut créer son serveur
-La communauté est très présente (surtout les Français ; ) )
Le jeu se base sur un super gameplay où le joueur peux sauter sur les murs, s'agripper aux rebords, faire des glissade.
Le jeu dispose de 8 modes de jeu
Les armes sont réalistes et variées : du pistolet Desert Eagle à la mitrailleuse lourde Negev en passant par le lance-grenade.
Les maps sont très bien faites et très nombreuses (possibilité de créer sa map) , la plupart ont des affiches ou textes en Français ^^.
L'équipement est lui aussi varié : Casque, gilet par balle, lunettes à vision nocturnes, silencieux...
Le personnage peut être modifié grâce à de nombreux "funstuff".
Le jeu peux être complétement configuré par l'utilisateur : commandes, messages radios, "binds" : raccourcis permettant de faire plusieurs actions grâce à un bouton (par exemple dézoomer et recharger... )
Il faut compter plusieurs mois pour découvrir toutes les facettes du jeu et les astuces.
Le jeu a environ 1000 serveurs a son actif, un des serveur Français les plus actif est les serveur de Sniper Gaulois. Leur site propose même de visualiser ses stats de façon détaillées.
Urban Terror est le FPS gratuit multijoueur réaliste. Le gameplay est parfait : à essayer de toute urgence !Publié le 13/09/2009 17:58, modifié le 15/09/2009 15:451 personne a trouvé cette critique utile. -
05/04/2021Cette critique a été rédigée il y a plus de 5 ans.1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.À la vision de Maneater, l'on pourrait s'attendre à une énième oeuvre jouant avec la phobie des requins pour, au grand dam de ces poissons cartilagineux, perpétuer le mythe de la dangerosité de l'espèce. Loin s'en faut : la forme se présente comme une parodie d'émission de TV, et le fond s'articule autour de la vengeance d'un jeune requin souhaitant venger sa mère, tuée par un vilain et dangereux chasseur de requins. Afin d'y parvenir, le joueur est invité à faire évoluer l'animal et à le faire grandir en parcourant les différentes zones. Ainsi, le jeu s'extirpe de cette vision « Spielbergienne » que certains pourraient redouter pour plonger tout entier dans l'humour et la découverte d'un monde sous-marin imaginaire.
Et autant le dire tout de suite, les premières nages et morsures séduisent autant par la maniabilité du requin que par la retranscription de ce monde que l'on a peu l'habitude d'explorer. Du bayou à la côte, en passant par les zones de villégiatures, différentes zones y passent avec pour chacune d'elles une identité propre bien que limitée dans la variation du biotope. En effet, si les environnements aquatiques proposent un large éventail de plantes et de ruines diverses, la faune souffre cruellement d'un manque de variété. C'est d'autant plus criant que le passage d'une zone à l'autre ne propose qu'une à deux espèces nouvelles. Bien peu, mais toujours plus que les habitants de la surface qui se limitent à quelques pauvres scripts. Autre mal, la gestion du cycle « jour/nuit » qui est souvent désastreuse, avec une perte de visibilité la nuit tombée, pénalisant ainsi le travail effectué à la surface ou sur les cinématiques. Cela aurait pu s'entendre si c'était une décision « roleplay » afin de rendre les sorties à la surface périlleuses, mais comme le jeu ne propose aucune phase réellement difficile, je ne peux m'hasarder à l'expliquer sous cet angle. En bref, que ce soit sous l'eau ou à la surface, le plaisir de la découverte s'estompe très rapidement malgré de nombreux « easter eggs » vidéoludiques et cinématographiques faisant office de bouffées d'air frais. C'est d'autant plus dommageable que le gameplay s'enlise dans son game desing, qui multiplie de fait les mêmes missions inutiles et les collectibles ad nauseam. Une situation faisant fi du bon sens créatif pour certains, une habile critique du monde ouvert à la Ubisoft pour d'autres. Quelque soit votre camp, il en demeure néanmoins que le jeu déploie rapidement et avec force une certaine idée de l'enfer en ne proposant finalement à notre requin que de dévorer tout ce qui passe devant lui, y compris mon introduction écolo-responsable.
Concrètement, Maneater propose une expérience tombant de Charybde en Scylla, notamment lorsqu'on découvre que ce script d'activité ne diffère en rien d'une zone à l'autre. Les mêmes missions secondaires, les mêmes prédateurs à tuer, les mêmes collectibles à trouver. Pire, même. Comme les améliorations de notre squale dépendent de leur complétion, il n'est pas possible de s'en extraire pour continuer la quête principale. Quête qui, à l'image du jeu, s'avère aussi maigre qu'un poisson en cage. Heureusement, ou malheureusement si on le rapporte au prix recommandé de 40 euros, le jeu se termine entièrement en huit ou neuf heures.Publié le 04/04/2021 20:59, modifié le 05/04/2021 10:541 personne a trouvé cette critique utile. -
22/10/2009Cette critique a été rédigée il y a plus de 16 ans.1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.Par MarthymPersonnellement, je joue beaucoup à des jeux de rôle sur plateau et un jour un ami me parle d'Atlantis. Il avait l'air vraiment fan, du coup, j'ai essayé juste histoire de voir si c'était amusant.
Je reconnais que l'inscription est pas évidente si on est pas un peu familier de jeu de rôle mais une fois cette étape passé et qu'on se retrouve sur la carte, les possibilités d'action sont innombrable.
Au fur et à mesure que l'on découvre le jeu, on rencontre des joueurs et une équipe d'animation très sympa et surtout disponible au travers de plusieurs moyen de communication comme une messagerie interne, des forums et même sur IRC.
Une fois assimilé les différents Background du jeu, il ne reste plus qu'à choisir ce que vous voulez faire de votre personnage. Le plus amusant étant de rentrer dans un ordre afin de jouer en équipe et de bénéficier d'animations de groupe.
Le jeu est divisé en trois contrée, chacune à son équipe d'animation composé d'une dizaine de MJ volontaires. Les quêtes sont variée, la plus part de temps elles sont initialisé par les joueurs actifs toujours plus friant d'action.
Le Role Play tient une grand place dans le jeu, le HRP n'est que toléré, les contacts entre joueurs se font exclusivement en RP.
Vraiment c'est un jeu à essayé absolument si vous êtes un RPiste. Pour les autres, un temps d'adaptation sera sans doute nécessaire mais rien de méchant, on rentre vite dans l'univers d'Atlantis-Ultima.Publié le 20/10/2009 13:28, modifié le 22/10/2009 15:041 personne a trouvé cette critique utile. -
27/05/2010Cette critique a été rédigée il y a plus de 16 ans.3 personnes sur 3 ont trouvé cette critique utile.Par SerlouJ'ai testé en septembre 2005 un jeu intitulé Jediwar qui m'a fait tout de suite penser à Star Wars.
J'y ai retrouvé d'entrée de jeu différentes personnes que je connaissais IRL qui avaient fait de même en cliquant sur une bannière prometteuse.
ça n'a pas loupé, ils ont été tout aussi accrochés.
J'ai progressé tout d'abord en individuel, puis à l'aide de joueurs confirmés qui m'ont permis de profiter de leur expérience et aujourd'hui je pense que le jeu peut continuer encore longtemps à m'apporter le plaisir et l'adrénaline qui me maintiennent dessus.
J'ai vécu de nombreuses aventures par ce biais et chaque jour me permet de peaufiner ma stratégie, qu'elle soit individuelle, au niveau du groupe d'actifs avec qui je joue, mais également au niveau du clan dans lequel je joue.
De plus la multitude des profils permet à chacun de jouer comme il le souhaite et de s'offrir des petits plaisirs lorsque l'objectif attendu est atteint.
Les skins des personnages permettent encore une identification réelle et permettent de personnaliser le jeu à notre sauce.
Certains ont d'ailleurs mérité des skins personnels par des actions diverses et peuvent pousser cette personnalisation à son summum.
Merci à ce jeu qui me permet de m'évader.
La Force est avec moi...3 personnes ont trouvé cette critique utile. -
06/08/2010Cette critique a été rédigée il y a plus de 15 ans.1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.Par Acta'Comme vous avez sans doute pu le lire avant d'arriver à ma critique, AperoRPG est un MMORPG par navigateur qui ne nécessite aucun téléchargement et qui est totalement gratuit. Rien que pour ça, cela vaut la peine de le tester... vous n'avez rien à perdre, si ce n'est un peu de temps.
En ligne depuis plus de trois ans, le jeu possède une communauté variée et sympathique, réunissant de jeunes joueurs débutant dans l'univers du MMO comme d'autres plus anciens capables de vous conseiller dans vos premiers pas.
Au niveau du contenu, le jeu possède de nombreuses contrées, chacune habitées par des créatures plus puissantes les unes que les autres. Pour triompher de ces monstres, vous aurez à vous équiper en choisissant parmi le grand choix de pièces d'armure qui s'offrent à vous. A coté de ce coté PvE, il y a le PvP qui est lui aussi très riche.
Trois classes s'offrent à vous, chacune donnant accès à deux sous-classes, donc au total six sorte de personnages jouable, ce qui offre un jeu PvP très équilibré où personne ne domine totalement les joutes.
Et si tuer des monstres où des humains ne vous suffit pas, vous pouvez toujours nous raconter les aventures de vos personnages au travers du forum où encore des "page de journal", outil RP par excellence.
La seule ombre que je vois à ce glorieux tableau est que le jeu est en constante évolution, les admins nous déstabilisent donc et nous poussent donc régulièrement à revoir nos tactiques et équipement... Rien n'est donc acquis, et les jeunes joueurs peuvent rapidement arriver à surpasser d'anciens.
Si après tout cela vous n'êtes toujours pas convaincu, venez voir par vous même.1 personne a trouvé cette critique utile. -
10/05/2011Cette critique a été rédigée avant la sortie du jeu et il y a plus de 15 ans.7 personnes sur 8 ont trouvé cette critique utile.Difficile de publier une critique sur un jeu aussi riche que Shores of Hazeron, mais il le faut bien pour le faire connaître à l'élite de JoL.
Plutôt qu'une critique point par point (graphisme, animation, bruitage, maniabilité, blabla) , ce sera une présentation.
Vous êtes amoureux des textures ultra haute résolution et des modèles 3D composés de 150 000 polygones ?
Vous aimez les jeux avec une prise en main immédiate, aux objectifs clairs, où un radar vous indique la prochaine étape ?
Les interfaces avec plus de trois boutons et deux sous menus vous donnent la nausée ?
Vous voulez vous enfermer avec vos amis dans un donjon instancié afin de faire progresser votre personnage et ramasser l'armure épique du boss de fin ?
Un jeu sans elfe ni nain n'est pas un bon jeu ?
Vous devriez malgré tout tenter l'aventure.
Une fois acceptés les graphismes particuliers, pour ne pas dire moches, et les problèmes de fluidité et de lag, Shores of Hazeron s'avère être l'un des MMOG les plus riches qui soient. Dans un univers de "Science Fiction - Space Opera", on peut considérer que c'est un mélange de Spore, Anno, Civilization et EVE.
Un peu de Spore :
Tout commence par la création de son personnage, et c'est déjà complexe. Quelques exemples d'options : herbivore, peau écailleuse sèche, deux tête, six bras tentacules, tronc long, déplacement ailé, un seul œil, pas d'oreille, gaucher, petits pieds crochus, femelle. Juste un échantillon, et sans compter toutes les possibilités de changement de taille. La forme finale influe sur la force (pour porter plus) , l'endurance (pour courir, sauter ou voler) , la rapidité (pour aller vite) et les points de vie (pour heu, avoir des points de vie). Restent quelques points à placer. Ces attributs n'ont finalement que peu d'influence une fois en jeu, ce qui compte est la créativité ! Une fois en jeu, on se trouve sur une planète générée aléatoirement par le moteur du jeu, et c'est parti. Il va falloir trouver de quoi se nourrir, récolter quelques ressources de base, et revendiquer un territoire (en plantant un drapeau fait main). Sans transition ni chargement, la vie continue. Elle peut être très brève, car planter le premier drapeau signifie perdre immunité à être attaquer par la faune locale.
Un peu de Anno :
Le drapeau devient la base de votre futur Empire. Autour de lui, vous pouvez construire des routes en terre, des maisons individuelles, et chercher des gisements de matières premières (comme des pierres ou du bois) à exploiter. Tout peut se faire en vue subjective, comme dans un FPS, ou alors en vue aérienne avec plusieurs niveaux de zoom, comme dans un jeu de gestion. On change à la volée, sans interruption. Il en sera de même durant tout le jeu. Arrivent alors des migrants, qui seront la main d'œuvre de la ville naissante. Impossible de les contrôler directement, seulement de donner des ordres de construction. Rapidement il faudra raffiner les matières, ouvrir des fermes (fruits, légumes, viandes... ) , répondre aux besoins des citoyens (arène, pompier, casino, zoo... ) et gérer la balance citoyens/travailleurs/nourriture/moral. Les chaînes de constructions se complexifient, avec des dizaines d'outils, de matières, de produits transformés. L'arrivée de l'électricité sera une petite victoire, puis viendront les premières véhicules (terre, air et mer, que l'on pilote directement au clavier, souris ou joystick) , et enfin, les premiers prototypes de vaisseaux spatiaux.
Un peu de Civilization :
S'il est possible de s'en tenir à une petite ville, il est également envisageable de partir à la conquête de la planète, qui se compose de plusieurs océans et continents. Avec les véhicules qui vont bien, planter un second drapeau à l'autre bout de la planète afin de récolter des ressources de meilleur qualité peut s'avérer payant. On se retrouve alors à gérer non plus une ville, mais plusieurs, liées par des routes commerciales que l'on aura établie ou pas. Une capitale peut être désigner, ce qui permet entre autres choses de lever des impôts qui pourront financer les recherches universitaires, afin d'accroître la rapidité des découvertes essentielles à la conquête des étoiles. Un jour pas tellement lointain, votre première roquette spatiale sortira de l'usine.
Un peu de Eve :
Le premier objectif spatial est de coloniser une lune proche afin de récolter de nouvelles ressources, indispensables à la construction de vaisseaux importants capables d'aller loin et longtemps. Il faudra alors gérer les colonies éloignées, le ravitaillement en vivre, dont en air et en eau. En attendant, rendez-vous dans le studio de création de vaisseaux. Pièce par pièce, paroi par paroi, vous pouvez fabriquer votre fantasme, et pourquoi pas faire revivre l'Entreprise ou le Galactica ou Goldorak... Une fois les formalités accomplies (principalement la collecte des ressources nécessaires) , décollage ! Quitter la planète mère n'est qu'une étape dans la vie d'un Empire. A présent, il faut explorer, visiter d'autres planètes, découvrir de nouvelles ressources, rencontrer d'autres civilisations, traiter avec d'autres Empires que d'autres joueurs auront bâti tout comme vous avez bâti le votre.
La suite, c'est à vous de l'inventer, après tout c'est un "4X sand box" : eXploration, eXploitation, eXpansion, eXtermination... Trouvez des amis, et vous trouverez des ennemis.
8/10, à cause des problèmes de fluidités, autrement il mérite un petit 12/10...7 personnes ont trouvé cette critique utile. -
30/01/2013Cette critique a été rédigée avant la sortie du jeu et il y a plus de 13 ans.3 personnes sur 3 ont trouvé cette critique utile.Je dois dire qu'étant moi même un "hater" de League of Legends et ayant vite fini par l'être sur le genre tout entier, j'ai été très sceptique quant à la qualité de SMITE. Le jeu vient de sortir en bêta ouverte et là je me dis... "pourquoi pas... ". Je me suis surpris à enchaîner trois parties sans m'en rendre compte, malgré tout ce que j'ai pu dire jusqu'à présent.
Les + :
_ Le jeu est très, très dynamique, et ce d'autant plus lors des affrontements entre joueurs ;
_ La bande son est vraiment très sympa, et les personnages émettent des bruitages, ou parlent lorsqu'ils se font tuer, ce qui renforce l'aspect immersion. C'est-à-dire qu'à la place des traditionnelles onomatopées genre "han ! hoooo ! hahaa ! ", là, ça va vraiment être quelque-chose qui apporte une dimension fun et immersive au jeu.
_ Les personnages sont vraiment amusants, leurs statistiques (encore heureux) sont bien distinctes (pour l'instant) ;
_ Certains petits ajouts au jeu (comme les achats automatiques d'équipement et la dépense automatique des points de compétences, désactivables soit dit-en passant) permettent aux aficionados de s'y retrouver, et à ceux qui découvrent le genre de ne pas se prendre la tête avec ces aspects du jeu et donc de profiter pleinement de leur partie sans perdre 20 minutes avec ce binz (qui s'avère être un vrai calvaire quand on y connait rien comme moi) !
Les - :
_ Les graphismes un peu cartoons peuvent en déstabiliser plus d'un ;
_ Le MOBA est un style de jeu dans lequel il faut investir un temps FOU pour en maîtriser toutes les subtilités, temps que n'auront peut-être pas les plus cazu d'entre nous !
_ Cela a encore à voir avec le temps investi à jouer au genre : certains joueurs nous sortent des techniques dont on aurait jamais soupçonnées l'existence (ces fameuses techniques qui vous font dire "p*tain mais il est fumé ce héros" (qui est une sensation bien connu par ceux qui jouent occasionnellement à ce genre de jeu et qui sont découragé tant ils se font rouler dessus dans leurs débuts).
Le jeu est encore en bêta (ouverte) , donc je conseille à tous ceux qui n'ont pas encore testés ou qui sont sceptiques d'aller y faire un tour : le jeu est gratuit, ça ne prend que 30 minutes à télécharger, et ça peut s'avérer être une source de fun, même pour les moins patients (comme moi ! ).3 personnes ont trouvé cette critique utile. -
24/07/2009Cette critique a été rédigée il y a plus de 16 ans.1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.Meilleur système de craft jamais vu sur un MMO à mon humble avis, un monde très ouvert et crédible où on pouvait aller partout à pieds (ça l'était d'ailleurs le pied) , atmosphère géniale (tomber sur une zone blight changeait l'atmosphère du tout au tout) , les sorts impressionnants et qui avaient une vraie zone d'influence (ça faisait d'ailleurs laguer tout le monde mais ça en jetait d'obscurcir le ciel de tous les joueurs allentours, meilleurs sorts jamais vu de toute façon même aujourd'hui il y'a plus joli mais pas spécialement mieux fait) , le craft communautaire en plus d'être réaliste et riche encore jamais trouvé d'équivalent à ce jour, le système en bêta était d'ailleurs génial la release fut moins bonne pour l'économie ingame mais satisfaisait plus de joueurs, les events étaient très sympa (ce sont les joueurs qui avaient débloqués la nouvelle classe) , le monde vivant (attaque du blight sur les villes, le massacre) etc...
bref un super jeu, dommage qu'il aie eu autant de bugs à la sortie et qu'il n'y ai pas d'upgrade graphique sinon j'y replongerais.
D'ailleurs pour ceux que ça intéresse c'est aussi le seul jeu qui propose de jouer un dragon (avec un gameplay différent)Publié le 24/07/2009 13:26, modifié le 24/07/2009 23:391 personne a trouvé cette critique utile. -
26/04/2020Cette critique a été rédigée il y a plus de 6 ans.1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.Tout d'abord, il convient d'expliquer que je suis tombé sur Subnautica par hasard et que je ne suis pas très fan des jeux de survie, lesquels m'ont presque toujours déçu, voire dégoûté par leur manque de finition ou d'intérêt passé les premières heures. J'ai eu le jeu gratuitement (Epic Store) et il est resté un long moment dans ma bibliothèque sans que je ne m'y intéresse. Et puis un jour, je l'ai lancé et ce fut une révélation : Subnautica est une pépite.
Sur le papier :
- un énième jeu d'explo/survie à la gomme en FPS
- des fonds marins plutôt jolis, ça brille
- du building plutôt complet
- de la SF, c'est la mode
Jeu en main :
- c'est scénarisé. Ça peut paraître incroyable, mais vu ce qu'on trouve dans la même catégorie, il me paraît bon de l'annoncer dès le début. On a un vrai début et une vraie fin, pas une vague alpha sortie à l'arrache (même si le jeu l'était au début) .
- on est constamment seul, il n'y a donc aucun dialogue à proprement parler. Les seules voix qu'on entendra seront celle de l'IA et les enregistrements trouvés sur place.
- le jeu vous lâche totalement dans la nature en apparence, mais il y a en fait toujours un moyen de progresser, à condition de lire les documents, de s'intéresser à l'histoire, d'être attentif et perspicace. Ici le lore n'est pas en option.
- le jeu est beau. Ce n'est pas une question de qualité des graphismes (et paie ton cliping de la mort) mais c'est réellement enchanteur, puis angoissant, puis beau, puis effrayant qu'on en redemande. Et on en ré-obtient.
- l'ambiance n'est pas trop oppressante, mais vous mouillerez quand même votre culotte par moments, notamment en affrontant les nouveaux environnements ou en faisant une (très) mauvaise rencontre. La proie, c'est vous.
Subnautica a ceci de particulier qu'il ne narre pas son scénario comme on le fait d'habitude. Ici, pas de PNJ qui vous explique quoi faire ni de cinématiques passée la première (qui ne révèle pas grand-chose d'ailleurs) . Si l'IA vous donnera quelques indications sur ce qu'il convient de faire et quelques points de repère au début, c'est au joueur de trouver certaines astuces, d'expérimenter et de lire les informations qu'il obtient. En fait, c'est la première fois que je me suis senti aussi investi dans la documentation du jeu, parce qu'elle cache les informations permettant d'avancer, pas juste des bonus "histoire de".
En parlant de l'IA, votre seule compagne d'aventure est une belle saleté. L'humour dont elle fait preuve m'a plusieurs fois fait sourire. C'est simple, mais bien placé et presque toujours fait l'air de rien. La solitude de l'avatar et la sempiternelle vue FPS peuvent paraître lourdes, mais elles participent à l'immersion. Vous êtes seuls face à un monde entier, seulement "soutenu" par une IA sadique qui s'intéressera plus aux données et au matériel qu'à celui qui les utilise. Bonne chance.
Lorsqu'on sort pour la première fois de la capsule de sauvetage, on est littéralement entouré par l'inconnu et la peur des profondeurs. Ici, pas de plan qui se dessine, pas de brouillard de guerre qui s'évapore, juste votre mémoire de joueur et quelques "points" de repérages qui pourront être complétés par vos soins en déposant des balises qu'il faudra fabriquer vous-même. L'immense vaisseau échoué est votre seul point de repère en surface et, sans la boussole, il sera votre unique moyen de savoir dans quelle direction vous allez au tout début. Tout déplacement est potentiellement dangereux, surtout durant les premières heures ce qui renforce l'appréhension des sorties. Le jeu vous le confirmera à votre première rencontre avec un titan.
Autre particularité : les armes. Elles brillent par leur absence au début et on se rend vite compte que s'il est possible d'en fabriquer quelques unes, ce sont plus des outils que de véritables moyens d'anéantir la faune locale. Durant toute votre progression, la fuite et la discrétion resteront vos alliés les plus précieux. D'ailleurs, certains ennemis sont virtuellement invulnérables, voire inarrêtables même avec l'arme conçue pour, tellement ils sont massifs. Et puisqu'on en parle de ces "ennemis", ce ne sont au final que des animaux. Rien de plus, rien de moins. Ne vous attendez pas à combattre une IA retorse ou à des stratégies, il s'agit juste de ne pas se faire dévorer avec les faibles moyens à votre disposition. Ce changement est plutôt le bienvenu. Même à la fin, le danger vous guettera en permanence, au détour d'un prédateur qui arrive dans votre dos ou d'un grognement qui annonce que vous êtes dans la mouise. Et c'est bien.
L'équipement en lui-même se débloque avec le scénario, vos découvertes et l'exploration. Oui, il faudra beaucoup explorer pour tout trouver, beaucoup lire pour comprendre le fonctionnement du jeu. Il ne vous prend pas par la main et à plusieurs reprises, vous ne pourrez avancer sans une amélioration ou un outil spécifique. À vous de trouver comment faire, c'est une bonne partie du plaisir.
Les véhicules sont salvateurs et tous nécessaires à la progression, même si on peut tarder à le découvrir. Le premier sous-marin va vous changer la vie et modifier votre façon d'envisager votre environnement. L'exosquelette... eh bien disons que je vous conseille de suivre les recommandations de l'IA la première fois que vous montez dedans, sinon vous pourriez vous retrouver à hurler devant votre écran, accroché au dos d'un prédateur qui file à tout allure tandis que vous l'éperonnez à coups de foreuse (c'est mal, je sais) . Pour finir, le Cyclops a été une belle surprise. Le véhicule est si grand qu'on peut y construire la plupart des éléments d'une base (j'avais une serre, un lit, des armoires dans tous les sens) . La première visite de ce géant des mers a été un choc quand j'ai réalisé que j'allais devoir manoeuvrer un énorme paquebot submersible à travers les fonds marins à la première personne (aidé de caméras) . Du son des moteurs jusqu'à la voix de l'IA de bord, tout est fait pour exprimer l'énormité et la virilité de la machine. Pourtant, comme les autres véhicules, il est dépourvu d'armes et c'est en jouant de ruse, de vitesse et de discrétion qu'il faudra éviter d'attirer l'attention de monstres plus gros que lui.
Le craft est central mais pas lourdingue. Il s'insère très progressivement dans les avancées scénaristiques et je n'ai jamais ressenti l'impression de perdre mon temps à faire des recherches ou à devoir ramener 25 espèces de champignons pour vérifier s'ils sont utilisables en les mélangeant à 90 autres trucs. Ce qui n'est pas proposé, vous ne pouvez pas le faire, point-barre. Chaque nouvelle forme de vie, chaque nouvel élément est scannable et l'IA vous dit si c'est utilisable via la base de données. Charge à vous d'être attentif et de ne pas passer à côté d'une chose importante qui pourrait vous bloquer ensuite. Petit malus pour la "récolte" de minerais qui prend parfois trop de temps si vous cherchez à construire une base correcte, mais c'est une question vite résolue lorsque vous disposez du prawn et du cyclops. Après tout, ils ont été conçus pour ça.
La durée de vie est exceptionnelle pour un jeu vendu 20 euros. La richesse du scénario, pratiquement invisible durant les premières minutes, vous pousse à aller plus loin, à toujours chercher la progression, surtout qu'il ne s'agit pas juste de bêtement survivre : votre avatar DOIT partir et il devra atteindre des objectifs spécifiques pour y parvenir et percer de nombreux secrets... Personnellement, j'y ai passé plus de 60 heures, mais je sais qu'on peut le finir en 40. Un très bon investissement.
Conclusion :
Subnautica a été une énorme surprise pour moi, notamment parce que je n'en attendais pas grand chose au début. Chaque fois qu'on pense avoir compris comment le jeu fonctionne durant les premières heures, il vous prend au dépourvu en modifiant votre vision des choses. Chaque fois qu'on pense être coincé, c'est qu'on n'avait pas assez fait attention aux informations obtenues, qu'on avait oublié que le jeu n'est pas un tunnel et qu'il faut utiliser sa cervelle. C'est au joueur de trouver comment avancer, même si la solution n'est jamais bien loin (enfin au sens figuré) . Il en ressort une impression de merveilleux qui n'enlève rien à l'atmosphère inquiétante de ce monde où vous êtes complètement isolé, sans parler des décors sombres ou des petits moments de flippe en frôlant un faucheur ou entendant le hurlement d'un empereur sans parvenir à le localiser. Chaque nouveau biome est l'occasion de découvrir la beauté de ce monde étrange comme de serrer les fesses à l'idée de croiser un monstre inconnu. Toujours quelque chose à faire, toujours sur ses gardes, toujours attentif au moindre détail pour découvrir ce qui est arrivé aux autres, qu'il s'agisse de votre équipage ou des précédents visiteurs, le joueur doit vivre cette aventure à fond pour progresser. Je déconseille d'ailleurs fortement de faire une grosse pause pour s'y remettre quelques semaines/mois plus tard. Subnautica n'est pas à proprement parler difficile, mais il est exigeant et il faudra sans doute recommencer à zéro pour ne pas se retrouver perdu en revenant. Avec un scénario original et profond, qui exige que le joueur s'investisse pour comprendre ce qu'il se passe afin de progresser, sa narration sans dialogue et ses possibilités de constructions originales, Subnautica réveille le genre et le redéfinit, à tel point que j'ai envie de parler de Subnautica-like pour tous les autres jeux d'exploration/survie. Le seul gros malus est ce clipping abusif qui gâche l'ambiance lorsqu'on approche d'une zone ou la végétation apparaît avec plusieurs secondes de retard, mais à ce prix-là, c'est pardonnable au regard de la qualité du reste du titre. Je ne dis pas souvent ça, mais vivement le 2. (en alpha pour l'instant)1 personne a trouvé cette critique utile. -
06/08/2009Cette critique a été rédigée il y a plus de 16 ans.1 personne sur 2 a trouvé cette critique utile.Par
ELCHEKATZO
Outremondes (Otm)
Ma note représente le potentiel du jeu : la qualité et profondeur de celui-ci.
Il s'agit certes d'une BÊTA, mais la spécificité de la création de personnage rappelle le jeu de rôle.
Loin des jeux 3D, ce MUD promet de trouver un jour son public parmi les plus âgés peut-être. En tout cas ceux qui se passent des ultra-graphismes de jeux souvent ennuyeux où l'on utilise 5 touches et 3 neurones pour xp xp xp...
Ici une tentative est faite d'approcher la profondeur du personnage et les complexités d'un monde dangereux sans pour autant être invivable. Je pense qu'on doit pouvoir très concrètement développer son personnage avec finesse.
Jouer sur la précision de ses coups, ou sur l'agilité... Etre Mage ou guerrier, ou les 2 ! Voleurs, assassins, clercs... bref tout ce qu'on pourrait réaliser par son système de personnage semble infini et permet l'inventivité bien qu'on n'en perçoive pas toutes les subtilités à la création du personnage.
A la différence de beaucoup de jeux, on ne cherche pas forcément à monter de niveau, on évitera même de peur de ne pas être avancé en compétences. Ce sont d'ailleurs vos progrès seulement qui vous le permettront et non l'inverse (Xp pour monter de niveau et booster ses carac').
C'est un jeu réaliste dans le médiéval fantastique sans oublier d'être onirique et vaste. Les joueurs peuvent d'ailleurs soumettre leurs scénarios aux créateurs et les voir adaptés.
Soyons clair encore une fois pour ceux qui attendraient monts et merveilles : OUTREMONDES n'est pas le jeu le plus extraordinaire, ni - pour l'instant - le plus stable et balancé, sans quoi cela ne s'appellerait pas une BÊTA...
Il s'agit simplement d'un jeu de rôle très inspiré créé par une personne cultivée et à l'écoute ayant en équipe avec des efforts considérables (vu depuis un joueur) créé un environnement plaisant et foufou où les dieux sont très proches des aventuriers par leur soutien, mais tout aussi exigeants. Un monde de Magie, de sciences, d'armes, d'objets personnalisés (Oui sur OTM, les Crafteurs créent les descriptions des objets, quel plaisir ! )
Le jeu demande du temps d'adaptation, de la patience et de la lecture. L'aide en ligne (interface du jeu) est la plus complete et la plus suivie. Mais on se plaît à en apprendre toujours plus car pour commencer on n'a pas besoin de beaucoup. Il y a des simples quêtes de départ qui vous aident grandement en ce qui concerne le matériel...
En tout cas ce jeu manque de nouveaux joueurs qui bousculeraient le monde et viendraient apporter à OTM la variété qu'il mérite... Il est destiné aux amoureux du jeu de rôle et aux dégoûtés des MMO classiques trop longs en crafts, ou trop faciles en xp de niveau et autres... pour ceux qui s'y sentent dépourvus de tout esprit et de finesse ! Le craft demande du temps (mais les crafts pour progresser ne sont pas impossibles) , le progrès aussi dans les combats (mais de nombreuses personnes ou guildes vous aideront - même hors guilde- car ici on avance on meurt et on persévère sans drame... ) mais je pense qu'OTM apporte plus un plaisir d'imagination et de précision qui a toujours manqué. Oui, ailleurs aussi il y a des tactiques, mais elles semblent très prédéfinies. Ici, vous ne ferez pas de suite des miracles, mais le monde est vaste et vous avez le temps d'entrevoir l'OUTREMONDE !
PS : Le jeu changera bientôt d'interface de manière à être plus simple dans les inter-activités et plus visuel. Mais franchement c'est loin d'être un problème pour moi...
Un récent joueur d'Outremondes et roliste qui a enfin trouvé un monde à échelle humaine !
Merci de m'avoir lu.Publié le 05/08/2009 23:36, modifié le 06/08/2009 13:341 personne a trouvé cette critique utile. -
30/06/2020Cette critique a été rédigée il y a plus de 6 ans.1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.Voici un jeu d'horreur qui, s'il s'inspire de l'oeuvre Blair Witch, emprunte également à Alan Wake ou encore à Inception, pour un résultat des plus mitigés.
Le jeu ne perd pas de temps en tergiversations quelconque, et nous plonge directement dans le vif du sujet. Une forêt entourée de légendes inquiétantes se dresse devant nous, et en son sein se trouve vraisemblablement un enfant porté disparu. Un cadre peu rassurant pour débuter notre enquête. D'autant plus inquiétant que ce labyrinthe vivant profite d'un réalisme saisissant, et la quiétude apparente du lieu se transforme vite en silence assourdissant dès lors qu'on s'y attarde un peu trop longtemps.
Heureusement pour notre personnage (et nous-même) , nous ne sommes pas seul dans cette aventure. Notre fidèle compagnon nous accompagne et fait partie à part entière du gameplay, tantôt pour effectuer des recherches, tantôt pour nous prévenir du danger. Et alors que dans les premiers instants la présence de notre chien nous apparaît donc comme rassurante et nécessaire, on s'aperçoit vite que le rôle premier de Bullet est de servir de bouée de sauvetage. Au fil de nos recherches, et à mesure que l'on s'avance dans une forêt de plus en plus sombre, le matériau de base disparaît pour nous offrir une introspection psychologique de notre personnage, au passé sombre et torturé. Et c'est dans ces moments-là que Bullet revêt toute son importance : permettre à notre personnage de se raccrocher aux branches de la réalité afin de ne pas sombrer dans la folie.
Si l'idée est bonne, la gestion de notre compagnon s'avère un peu archaïque au regard de ce qui se fait aujourd'hui. Pire peut-être, le bestiaire de monstres déployé est par moment incompréhensible (un tas de feuille démoniaque, vraiment ? ) . La proposition de gameplay s'accompagne d'énigmes à résoudre grâce à notre caméscope vidéo, ainsi que d'objets à faire trouver par Bullet et son flair hors-pair. A ceci près que ceux-là viennent bien moins varier le gameplay qu'approfondir le background du personnage -- même s'il est malheureux de devoir chercher des objets cachés pour l'approfondir.
In fine, les trois premières heures d'enquête oscillent entre le convenu et l'ennuyant, malgré quelques jumpscares bienvenues. Heureusement, la dernière heure se déroulant dans une maison sordide se révèle véritablement angoissante. Au travers d'un dédale incompréhensible, avec des changements de décor désorientant, des scripts surprenants, et des murmures effrayants, la visite de cette maison offre un gameplay angoissant et de nombreux sursauts. Pour s'échapper de celle-ci, il faudra faire tomber les murs et les barrières psychologiques du passé de notre personnage ; déterrer ce qui était jusqu'alors enfoui au risque de sombrer dans la folie.Publié le 30/06/2020 12:42, modifié le 30/06/2020 12:591 personne a trouvé cette critique utile. -
08/10/2007Cette critique a été rédigée il y a plus de 18 ans.1 personne sur 2 a trouvé cette critique utile.EVE Online fut le plus grand MMO auquel je n'ai jamais joué. J'ai commencé dès la beta et j'ai joué par intermittence jusqu'à maintenant, voyant les différentes évolutions du jeu. Il est très difficile d'en tracer un portrait, aussi mon résumé ne sera certainement pas à la hauteur de sa complexité.
EVE est pour moi le seul MMO qui vous laisse faire ce que vous voulez. C'est un jeu "bac à sable" où l'action des joueurs organisés en Corporations (guildes) et Alliances (groupe de guildes) influe réellement sur l'univers. En effet, celui-ci peut être conquis par les joueurs, amenant à un découpage de la galaxie par territoires d'alliance, rythmé par des guerres de conquêtes, des pillages pour le plaisir du PVP etc...
L'économie est un point crucial du jeu, très détaillé avec des prix fluctuants, un marché alimenté presque exclusivement par les joueurs, une chaine de production détaillée avec recherche, récolte de ressources et production. Tout ceci totalement dirigé par les joueurs évidemment.
J'adore cette liberté d'action et le fait de savoir que ce que je fais affectera les autres, sera en quelque sorte "utile" et que le monde en sera marqué.
Cependant je mettrai un bémol sur le fait que le jeu demande de par sa complexité un investissement en temps assez conséquent, chose que je n'ai pas pu fournir pour en profiter au maximum.Publié le 08/10/2007 16:52, modifié le 08/10/2007 18:351 personne a trouvé cette critique utile. -
18/10/2007Cette critique a été rédigée il y a plus de 18 ans.2 personnes sur 3 ont trouvé cette critique utile.9/10
EVE OnlineComplexe
Ce jeu se résume à ce mot "complexe". Il y a tellement de choses différentes possibles à faire et rien qui ne nous oblige à les faire que cela permet de varier ses activités selon notre bon vouloir.
Ce jeu est très déroutant pour les débutants et il est effectivement destiné à une tranche d'age supérieure à celles de la majorité des MMO actuellement sur le marché. Cependant n'hésitez pas à passer sur le forum de JOL pour toutes questions.
Concernant les débutants, malgré le system de skills critiqué par certains, il est possible et ce relativement facilement d'être meilleur que quelqu'un qui joue depuis la bêta dans certains domaines même si celui-ci restera meilleur dans une généralité de domaine.
De plus, les futures nouveautés annoncées telles que l'ambulation (donc tout le coté terrestre et avatar) , ainsi que Trinity (la mise à jour des graphismes) font qu'Eve Online en a encore pour de très nombreuses années à vivre.Publié le 17/10/2007 13:34, modifié le 18/10/2007 10:192 personnes ont trouvé cette critique utile. -
10/03/2008Cette critique a été rédigée il y a plus de 18 ans.2 personnes sur 3 ont trouvé cette critique utile.9/10
EVE OnlineAWESOME !
Par AssasaintJe joue à EVE depuis un an, je découvre encore et toujours des choses que je ne connaissais pas...
J'adore ce jeu pour la liberté qu'il offre, pour son équilibrage, pour la variété des gameplay offerts (tous les vaisseaux se jouent différemment, sans compter l'extraordinaire système de mining/craft/trade, l'exploration... ).
Le fait que le jeu soit full PvP est parfaitement géré : le système de Security Status des personnages et la présence de la CONCORD (police de NPC) dans certains systèmes uniquement rend la diplomatie et le PvP incroyablement intéressant.
Mais le must, c'est l'intensité du jeu en PvP... adrénaline, rush et situation épique garantient.
Cerise sur le gâteau, EvE est beau comme tout (et va le devenir encore plus) et tourne quand même sur des configurations assez modestes.
Le revers de la médaille est l'extrême difficulté de la courbe de progression : commencer à jouer à EvE seul (ou avec un groupe de newbie) est pénible et peu gratifiant : on commet beaucoup d'erreurs frustrantes qui seraient évitées avec des conseils et l'aide d'une corporation...Publié le 19/10/2007 11:46, modifié le 10/03/2008 13:422 personnes ont trouvé cette critique utile. -
26/05/2008Cette critique a été rédigée il y a plus de 18 ans.2 personnes sur 3 ont trouvé cette critique utile.Je donne une note de 8/10 à ce jeu car il est superbe en quasi tous les points.
Le seul gros point faible est le PvE, seul aspect très décevant. Les missions ne sont pas assez nombreuses au début du jeu. Si vous êtes pas persévèrent, vous vous lasserez vite fait du PvE, car « farmer » des mobs en 0. 4 n'est pas facile pour des débutants qui se font powned par des gars étant bien plus avancé.
Mais le farme en groupe, en zone 0. 0 et vraiment terrible. Les mob sont relativement résistants, ce qui donne du piquant, obligeant à avoir un oeil sur le combat et sur le radar, qui donne grave du plaisir (pas dans le sens plaisir de se faire Owned ^^).
Pour le reste, rien à en dire à part que c'est parfait. C'est un simulateur de vie. ^^ A part que les perso ne dorment pas, ne mangent pas... [... ]Publié le 25/05/2008 13:57, modifié le 26/05/2008 11:222 personnes ont trouvé cette critique utile. - Afficher les critiques suivantes
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